Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 20 Novembre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

URL du site internet:

Les services secrets américains ont arrêté dimanche une personne qui tentait de sauter par dessus la barrière de sécurité qui se trouve le long de la clôture nord de la Maison Blanche.
Les services secrets ont annoncé cette arrestation sur Twitter, indiquant que dimanche vers 8h00 heure locale, un individu avait tenté de sauter par dessus la barrière de la piste cyclable le long de l'avenue Pennsylvania.
Le président américain Donald Trump se trouvait dans la Maison Blanche au moment de l'incident.
La zone a brièvement été fermée aux piétons et rouverte plus tard.
L'identité et le mobile de l'individu ne sont pas encore connus.
Des barrières supplémentaires ont été mises en place ces dernières années suite à une série de tentatives d'intrusion à la Maison Blanche.

Xinhua

Etats-Unis: Une personne arrêtée après une tentative d'intrusion à la Maison Blanche Les services secrets américains ont arrêté dimanche une personne qui tentait de sauter par dessus la barrière de sécurité qui se trouve le long de la clôture nord de la Maison Blanche.Les services secrets ont annoncé cette arrestation sur Twitter, indiquant que dimanche vers 8h00 heure locale, un individu avait tenté de sauter par dessus la barrière de la piste cyclable le long de l'avenue Pennsylvania.Le président américain Donald Trump se trouvait dans la Maison Blanche au moment de l'incident.La zone a brièvement été fermée aux piétons et rouverte plus tard.L'identité et le mobile de l'individu ne sont pas encore connus.Des barrières supplémentaires ont été mises en place ces dernières années suite à une série de tentatives d'intrusion à la Maison Blanche. 
XinhuaEtats-Unis,  Maison Blanche

Le mouvement Machrou Tounes a demandé au gouvernement “de clarifier sa position” sur les informations relayées par les médias, faisant état de “la réapparition des pratiques de l’esclavage dans plusieurs villes libyennes”.
Ces informations font part de l’existence de marchés aux esclaves dont sont victimes des migrants originaires d’Afrique subsaharienne bloqués sur les côtes libyennes après avoir échoué à rejoindre la rive nord de la Méditerranée, s’indigne le parti.
Dans une déclaration publiée dimanche, Machrou Tounes appelle le gouvernement à charger le ministère des Affaires étrangères et le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des droits de l’homme à “prendre les mesures nécessaires pour faire face à ce crime au double plan national et international”.
Une action d’autant plus importante, que la Tunisie est considérée comme pionnière dans ce domaine dans la mesure où elle a été parmi les premiers pays du monde à abolir l’esclavage depuis près de deux siècles, soutient le parti.
Machrou Tounes invite les organisations nationales, les médias, la société civile et toutes les forces nationales dans le pays à “condamner ces crimes, à attirer l’attention sur leur caractère ignoble et à renforcer la sensibilisation quant à la nécessité d’y faire face”. Le parti relève une “étroite relation entre la pratique de l’esclavage et le référentiel de Daech répandu dans plusieurs régions du monde arabe”.
La chaîne américaine CNN a diffusé une vidéo filmée secrètement, mettant en scène une vente aux enchères de migrants originaires de l’Afrique subsaharienne. Les autorités libyennes ont affirmé vendredi à CNN l’ouverture d’une enquête sur cette affaire.
Réagissant à la diffusion du reportage de CNN, un millier de personnes ont manifesté samedi à Paris à l’appel de plusieurs associations, rapportent des médias français.

TAP

La chancelière allemande, Angela Merkel, a reconnu lundi avoir échoué à former une coalition gouvernementale réunissant les conservateurs, les écologistes et les libéraux après le retrait de ces derniers qui ont évoqué des divergences irréconciliables.
Plus tôt dans la nuit, les libéraux du FDP avaient en effet annoncé avoir quitté la table des négociations faute d'accord sur des questions clés telles que celles l'immigration et l'environnement.
"C'est un jour de grande réflexion sur la manière d'avancer en Allemagne", a déclaré à la presse une Angela Merkel visiblement fatiguée.
"En tant que chancelière, je ferai tout pour garantir que ce pays soit correctement dirigé au cours des difficiles semaines qui s'annoncent."
Cette échec marque un tournant dans la carrière politique d'Angela Merkel qui a su 12 années durant incarner la stabilité et la fermeté de l'Allemagne.
Depuis le 24 septembre, date du scrutin législatif, la chancelière est apparue fragilisée, de nombreux électeurs ayant exprimé leur mécontentement vis-à-vis de sa politique d'accueil des migrants en choisissant de voter pour le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD).
Angela Merkel va donc devoir rencontrer le président Frank-Walter Steinmeier pour lui faire part de son échec, peut-être le signe qu'elle refuse de s'engager sur la voie de la formation d'un gouvernement minoritaire.
C'est au président allemand qu'il reviendra de décider s'il faut convoquer de nouvelles élections.

Reuters

Le Maroc a réitéré, dimanche au Caire, son rejet de toute atteinte aux Lieux Saints de l’Islam, aux pays du Golfe et aux autres Etats arabes.
En marge de sa participation à la réunion extraordinaire des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire, la Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mounia Bouceta, a souligné que le Royaume du Maroc “n’acceptera aucune atteinte aux Lieux Saints de l’Islam, aux pays du Golfe et aux autres Etats arabes”.

MAP

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré dimanche que l'Arabie saoudite continuait à déstabiliser la région en créant des crises dans certains Etats de la région.
"L'Arabie saoudite accuse l'Iran de pratiquer la déstabilisation, mais finance elle-même le terrorisme, mène une guerre au Yémen, impose un blocus au Qatar et fomente une crise au Liban", a déclaré dimanche M. Zarif sur Twitter.
Dimanche, les ministres arabes des Affaires étrangères ont condamné ce qu'ils ont décrit comme une "ingérence" de l'Iran dans les affaires intérieures des Etats arabes.
La Ligue arabe (LA) a également annoncé après s'être réunie dimanche au Caire, la capitale égyptienne, qu'elle allait peut-être en référer au Conseil de sécurité de l'ONU quant à certaines "violations" iraniennes des résolutions du Conseil.
L'Iran a vivement démenti ces accusations, et a en retour accusé l'Arabie saoudite de nuire à la paix et à la stabilité dans la région.

Xinhua

Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a affirmé, dimanche à Illizi, que des studios cinématographiques allaient être créés prochainement au Sud du pays pour promouvoir le cinéma algérien.
"Le ministère de la Culture entend présenter au gouvernement un projet de création d’espaces dédiés à l’activité cinématographique à travers différentes régions du pays, dans le cadre de la réforme du paysage culturel, dont le cinéma", a affirmé le ministre, en marge de l’inspection de la bibliothèque principale publique "défunt Khemaies Bakta" à Illizi.
"Le cinéma dans le Sud du pays a une +gout spécial+ et suscite l’intérêt de nombreux investisseurs étrangers", a estimé M.Mihoubi, ajoutant que "la création de pareils projets culturels dans la wilaya d’Illizi requiert moult moyens, installations, structures hôtelières, aéroports et autres espaces nécessaires, susceptibles de drainer les investisseurs concernés par l’industrie cinématographique dans cette région aux innombrables potentialités naturelles, dont des sites et décors fabuleux".
Selon M. Mihoubi, des actions de coordination sont entreprises avec les autorités locales des wilayas du Sud pour l’identification de terrains susceptibles de servir d’assiettes pour ces studios et contribuer à la promotion du paysage cinématographique en Algérie.
développement du territoire et des parcs culturels, et de rechercher de nouveaux mécanismes à même d’étendre les parcs culturels sans porter atteinte à la question du développement local.

APS

Le président israélien Reuven Rivlin a refusé dimanche de gracier Elor Azaria, un soldat franco-israélien reconnu coupable d'avoir tué un Palestinien allongé au sol après avoir été blessé lors d'une attaque au couteau.
Condamné à 18 mois de prison pour homicide volontaire, Elor Azaria a vu sa peine réduite de quatre mois par le chef d'état-major de l'armée israélienne en septembre.
Il avait déposé une demande de grâce auprès du président israélien mais Reuven Rivlin l'a rejetée, expliquant que le soldat ayant déjà bénéficié d'une remise de peine, il n'aurait pas été correct de le gracier.
"Le président estime... qu'une réduction supplémentaire de la sanction aurait porté atteinte à la force de l'armée, à ses valeurs et à l'Etat d'Israël", lit-on dans un communiqué de la présidence.
Le ministre israélien de la Défense, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, avait appelé le chef de l'Etat à accepter la demande de grâce du soldat Azaria, qui a affirmé pendant son procès avoir achevé le Palestinien Abdel Fattah al Sharif de crainte qu'il ne dissimule une ceinture d'explosifs.

Reuters

Une délégation ministérielle composée du ministre des affaires sociales Mohamed Trabelsi, du ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui et du ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières Mabrouk Korchid ainsi que du secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche Abdallah Rabhi, a visité, dimanche, les zones sinistrées dans le gouvernorat de Gabes, suite aux dernières pluies enregistrées dans la région.
Trabelsi a indiqué que la délégation est venue présenter ses condoléances aux martyrs des dernières inondations qui ont perdu la vie dans l’accomplissement de leur devoir, soulignant que la Tunisie n’oublie pas ses martyrs et apportera le soutien nécessaire à leurs familles à la faveur de l’encadrement de leurs enfants en leur octroyant les aides dont ils ont besoin et en employant un membre de chaque famille.
Les dégâts causés par les inondations ont été cernés, a affirmé Rabhi, et il sera procédé prochainement, a-t-il dit, et sur instructions du Chef du gouvernement à la réparation des domages subis par les travaux de conservation de l’eau et du sol (CES) et les périmètres irrigués publics, tout en faisant remarquer les impacts positifs que ces pluies auront sur la nappe phréatique et les pâturages.
La délégation ministérielle a présenté ses condoléances aux familles des martyrs des inondations et pris connaissance de leur situation sociale. Les martyrs sont le délégué de la Nouvelle Matmata Mohsen Ben Assi, le chef du district de la garde nationale dans cette délégation Mehdi Haddad, Ali Kawakeb, garde forestier dans la région de Ouyoun Zarkine, Abdelmajid El Ferjani agent de la STEG originaire d’ “El Hmila” à Mareth et Samir Bedoui originaire de la région de Sidi Touati à Mareth.
Elle s’est également enquise des opérations de recherche du délégué de la Nouvelle Matmata Mohsen Ben Assi porté disparu après la crue de l’oued “Lafam” depuis le 11 novembre courant et des moyens consacrés à cette opération à laquelle prennent part des dizaines d’agents de la protection civile et son équipe spécialisée, l’armée, la garde nationale, les agents des forêts ainsi qu’un grand nombre de citoyens et de membres actifs de la société civile.
Lors de cette visite, la délégation a également inspecté dans la région d’Eski à Mareth et Dkhilet Toujane à Toujane les grands dégâts causés par les intempéries au niveau de l’infrastrucutre de base dans le secteur agricole, notamment les travaux de CES et les périmètres irrigués publics et privés. Elle a également pris connaissance des interventions menées par la commission régionale de lutte contre les catastrophes pour secourir les citoyens.

TAP

Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Cheikh Mohamed ben Abdulrahman al-Thani, a déclaré que le Qatar est "en première ligne" de la lutte contre le terrorisme, a rapporté dimanche l'Agence de presse du Qatar (QNA).
Le ministre a tenu ces propos au cours d'une interview accordée à la chaîne américaine MSNBC, selon QNA.
"Le Qatar est en première ligne de la lutte contre les idéologies extrémistes, notamment lorsqu'il crée des écoles et offre une éducation de qualité aux communautés vulnérables et aux pays pauvres à l'étranger", a affirmé Cheikh Mohamed, rejetant comme "infondées" les accusations selon lesquelles Doha soutiendrait le terrorisme.
Il a souligné que le Qatar héberge le commandement central de la coalition globale contre l'Etat islamique (EI). Le Qatar accueille en effet la plus grande base américaine du Moyen-Orient, une base depuis laquelle les Etats-Unis lancent des frappes contre les positions de l'EI en Irak et en Syrie.
Pour ce qui est de la crise diplomatique dans le Golfe, Cheikh Mohamed a souligné que le Qatar est déterminé à résoudre le contentieux au sein du Conseil de coopération du Golfe (CCG) - dont font partie le Qatar, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis (EAU) et Bahreïn - dans la mesure où "il y a une menace plus grave dans la région, qui est le terrorisme".
Début juin, l'Arabie saoudite et trois autres pays arabes - les EAU, Bahreïn et l'Egypte - ont mis fin à leurs relations diplomatiques avec le Qatar, et ont imposé un blocus contre cette petite mais riche nation du Golfe, accusant Doha de soutenir l'extrémisme et le terrorisme.
Le Qatar a fermement démenti ces allégations, et a rejeté une liste de demandes particulièrement dures que la coalition dirigée par l'Arabie saoudite lui a adressée fin juin en guise de conditions préalables à la reprise des relations diplomatiques.
Même les Etats-Unis sont entièrement favorables à une levée de l'embargo imposé au Qatar par la coalition dirigée par Riyad, a ajouté le ministre.
Pour ce qui est des relations entre le Qatar et l'Iran, le chef de la diplomatie qatarie a rappelé que son pays entretient une "relation particulière" avec Téhéran, et a appelé les autres pays du Golfe à régler leurs litiges avec la République islamique par le dialogue.

Xinhua

La Commission nationale des droits de l'Homme libyenne a critiqué samedi CNN pour son récent documentaire "exagéré" concernant des migrants vendus aux enchères comme esclaves en Libye.
CNN a diffusé un reportage au début de la semaine sur des ventes aux enchères de migrants dans plusieurs villes du pays, dans lesquelles des migrants africains sont vendus comme esclaves pour environ 400 dollars selon la chaîne de télévision américaine.
"Nous exprimons notre profond ressentiment face aux informations fausses et exagérées du reportage diffusé par CNN, qui évoque les marchés d'esclaves ouverts dans plusieurs villes libyennes, y compris Tripoli", a déclaré la commission dans un communiqué.
"Contrairement à ce que CNN a diffusé, la traite des esclaves en Libye est secrète et limitée", indique le communiqué.
La commission s'inquiète des politiques, attitudes et déclarations de l'Union européenne en général et de l'Italie en particulier, qui cherchent à exagérer les souffrances et la tragédie des migrants et des réfugiés en Libye".
La commission a également condamné "les graves et odieux crimes et violations contre les migrants et les réfugiés africains en Libye par des groupes criminels organisés et des trafiquants d'êtres humains".
La commission a demandé au procureur général libyen et aux ministères de l'Intérieur et de la Justice de "lancer une enquête approfondie sur les crimes et les violations contre les migrants et les réfugiés".
La Libye est un point de départ privilégié pour les migrants, principalement originaires d'Afrique subsaharienne, souhaitant traverser la Méditerranée pour rejoindre les côtes européennes. Le pays fait toutefois face à une grande insécurité depuis le soulèvement de 2011.

Xinhua

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Ouverture d’une unité d’assemblage de Smartphones LG

Bomare Company et le groupe LG ont déjà lancé une unité de production de téléviseurs.

Maroc : Ralentissement de la croissance prévue en 2018 à moins de 4% (FMI)

La loi de Finances 2017, élaborée par le gouvernement sortant d’Abdeil-Ilah Benkirane table sur une croissance de 4,6% pour 2017.

« 300.000 transactions se font en crypto-monnaie chaque jour en Algérie » (CARE)

  L’on estime à 60 000  le nombre d’Algériens utilisant aujourd’hui la crypto-monnaie.