Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 23 Octobre 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

URL du site internet:

Le Secrétaire général de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi a appelé la communauté internationale, en particulier les syndicats, à soutenir les forces de changement, de réforme et de progrès en Tunisie et dans le monde arabe en vue de combattre le terrorisme et défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droit de l’homme et afin de privilégier l’approche basée sur les droits de l’homme pour faire réussir les processus de transition démocratique.
Dans une allocution prononcée, dimanche, à la conférence internationale du travail tenue à Saint Louis en marge du Congrès de l’American Federation of Labor-Congress of Industrial Organizations (AFL-CIO) (principal regroupement syndical des Etats-Unis), Taboubi a ajouté que “la prolifération du terrorisme et la propagation de la corruption et du despotisme pèsent encore sur la Tunisie et sur le monde arabe”.
Il n’est pas facile de surmonter cette situation, a-t-il dit, tant que les instances internationales spécialisées et les pays démocratiques ne viennent pas en aide à la Tunisie qui a besoin d’un appui généreux pour pouvoir réaliser le décollage économique escompté en tenant compte de deux éléments essentiels à savoir le développement durable et le travail décent.
Le secrétaire général de l’UGTT a rappelé la démarche adoptée par les Tunisiens lors du processus de transition démocratique, mettant, à cet égard, l’accent sur rôle joué par la société civile en Tunisie ainsi que par l’UGTT.
Le processus de transition repose, a-t-il dit, sur une corrélation entre, d’une part, la réforme politique et démocratique et d’autre part les processus de décollage économique et de progrès social garant de la dignité, de la justice et de l’égalité. Il a avoué qu’il s’agit d’un processus long et complexe et d’une action persévérante basée sur la volonté, l’aptitude, la maturité et la capacité des parties concernées à privilégier le dialogue et le consensus.

TAP


La région de Fès-Meknès concentre près de 38pc de la production nationale de pommes et 34pc des superficies cultivées du pays (48.671 Ha).
La production enregistrée du pommier a été de l’ordre de 687.000 Tonnes, au titre de la campagne agricole 2015-2016, avec un rendement moyen national de 16 T/Ha.

MAP


L'Irak pourrait proposer à Total et Chevron des conditions différentes de celles accordées auparavant à Royal Dutch Shell pour le développement du gisement de Majnoun, dans le sud du pays, a dit le ministre irakien du Pétrole.
Djabar al Louaïbi a déclaré qu'aucune compagnie n'avait encore été sélectionnée pour ce gisement, que l'Irak va développer par ses propres moyens en attendant de désigner un partenaire étranger.
Le ministre a déclaré ce mois-ci que Total et Chevron faisaient partie des compagnies ayant exprimé leur intérêt pour ce gisement, auquel Shell a renoncé en raison de changements apportés aux dispositions fiscales liées à ce contrat.

Reuters

Un protocole d’accord visant la mise à profit de l’infrastructure autoroutière pour déployer plus de 1200 km de fibre optique a été signé dimanche au niveau de l’échangeur de Boumedfaâ (Aïn Defla) en présence de la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imène Houda Feraoun, et de son homologue des Travaux Publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane.
Ce protocole d’accord, qui s’inscrit dans le cadre du renforcement du réseau national de télécommunications, a été signé par le DG de l’Algérienne des Autoroutes (AA), Ali Khélifaoui, et celui d’Algérie Télécom (AT), au cours d’une cérémonie organisée à l’occasion en présence des autorités locales et des cadres des deux entreprises.
S’étalant sur 1200 km et touchant 24 wilayas situées sur le tracé de l’autoroute, la concrétisation de ce projet assurera une liaison par fibres optiques d'Est à Ouest du pays à travers la desserte des principaux centres de transmission d’Algérie Télécom (AT) au niveau de 24 wilayas situées sur le tracé de l’autoroute Est-Ouest.
A la lumière des explications qui ont été fournies aux deux ministres, l’Algérienne des autoroutes va, en vertu de ce protocole, fournir des fourreaux au niveau desquels Algérie Télécom va déployer la fibre optique, permettant ainsi la création de l’autoroute de l’information.
La contribution au développement du très haut débit pour assurer une meilleure qualité de service, le raccordement de l’ensemble des localités se trouvant aux alentours du tracé de l’autoroute, l’intervention en cas de dysfonctionnement ou rupture du réseau existant constituent les principaux objectifs de ce projet dont la réalisation a nécessité la mobilisation de 2 milliards de dinars de la part d’AT.
Cette enveloppe servira, notamment, à la pose de la fibre optique au niveau de 14 pénétrantes de l’autoroute et l’acquisition de deux câbles fibres optiques et accessoires associés le long de l’autoroute, a-t-on soutenu, signalant que tous les travaux qui seront déployés par AT seront sous traités notamment avec les micro-entreprises ANSEJ.
Intervenant à l’issue de la cérémonie de signature du protocole d’accord, la ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imène Houda Feraoun, a indiqué que ce projet constitue la  meilleure façon de rentabiliser l’autoroute et de sécuriser le réseau de télécommunication national.
Elle a affirmé qu’à la faveur de la signature de ce protocole, AT prendra les mesures nécessaires pour la maintenance et la supervision du réseau de télécommunication de l’Algérienne des Autoroutes, permettant à celle-ci de sécuriser et de surveiller le réseau autoroutier et, par ricochet, offrir des prestations de qualité aux usagers de l’autoroute.
A travers cet accord, Algérie Télécom confirme sa volonté de moderniser les infrastructures, en mobilisant les moyens matériels et humains nécessaires pour couvrir le territoire national et assurer les besoins actuels et futurs en matière de support de transmission optique performant, a-t-elle affirmé.

APS

Le président du parti “Mouvance de la Tunisie volonté” (Al-Irada), Moncef Marzouki, a fait part de ses craintes que la prochaine élection présidentielle ne se tient pas en 2019, ou que ses résultats soient frauduleux, affirmant l’existence d’indicateurs qui alimentent ses craintes.
“Le non examen des pourvois que j’avais formés lors de la dernière élection présidentielle et le classement du dossier par la justice, ainsi que les tiraillements au sein de l’ISIE et les tentatives de mainmise pesant sur cette instance, sont autant d’indicateurs corroborant mes propos”, a déclaré Marzouki à l’agence TAP.
Le président du parti Al-Irada, qui s’exprimait dimanche à l’occasion d’un meeting populaire à Kairouan, a souligné que parmi les preuves attestant de l’existence d’une intention de “fausser les élections”, figurent le retard pris dans la création de la cour constitutionnelle, les sondages d’opinion commandités et la nomination de plusieurs délégués partisans du régime en place.
Marzouki a indiqué que la Tunisie connait une grande division au plan politique et que l’idée du consensus n’est autre qu’un gros mensonge, déplorant, également, le rôle joué par certains médias au service de certains “lobbies corrompus”.
“La crise politique et économique s’est amplifiée en Tunisie”, a-t-il encore regretté, rappelant que “la Troïka a réalisé un taux de croissance de 3 pc et a injecté 4 milliards de dinars pour impulser le développement”. Un résultat, a-t-il dit, “qui n’a pas été fait aujourd’hui vu que l’Etat n’a ni une vision ni un programme cohérent”.

Xinhua

Le dernier discours du trône a été “franc et fort” dans la mesure où il a mis le doigt sur les dysfonctionnements de la pratique politique, “ce qui nous met devant une responsabilité historique et nous exige d’évaluer et développer notre action partisane”, a souligné, dimanche à Skhirate, la présidente du conseil national du parti Authenticité et Modernité (PAM), Fatim Zahra Mansouri.
Selon Mme. Fatim Zahra Mansouri, ce qui manque aux acteurs politiques c’est l’élaboration d’une nouvelle approche des politiques publiques, basée sur une vision “claire et audacieuse” plaçant le citoyen au centre des préoccupations de toutes les institutions.

MAP


L'Arabie saoudite va autoriser les investisseurs étrangers à prendre des participations stratégiques d'au moins 10% dans ses entreprises cotées, a annoncé dimanche l'autorité boursière saoudienne.
Cette dernière va définir pour cela des règles permettant à des investisseurs étrangers disposant d'une expérience et d'une expertise suffisantes de prendre de telles participations.
Les règles actuelles interdisent à un investisseur étranger unique de détenir 10% ou plus d'une entreprise saoudienne cotée.
Les investissements étrangers dans certains secteurs de l'économie saoudienne resteront néanmoins limités ou interdits, a dit l'autorité boursière, sans préciser lesquels.

Reuters

Deux terroristes ont été tués et deux autres ont été capturés par l'armée algérienne dans des opérations distinctes menées dimanche à travers deux wilayas (provinces) de l'est du pays, a indiqué dans un communiqué le ministère de la Défense nationale.
La première opération effectuée à El Aouana, une localité relevant de la province de Jijel et située à 309 km à l'est d'Alger a permis l'élimination de deux terroristes et la saisie de deux pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov et quatre chargeurs de munitions garnis.
La seconde opération a, selon le ministère de la Défense, conduit à l'arrestation d'un terroriste en possession d'un pistolet automatique de type Kalachnikov à Arris, dans la province de Batna.
La troisième action, toujours à El Aouana, s'est sodée par l'arrestation d'un terroriste en possession d'un pistolet automatique ainsi que la découverte d'un camp de terroristes, où se trouvaient quatre femmes et un nourrisson.

APS

Le vice-président du mouvement Ennahdha, Ali Larayaidh, a affirmé que la loi des finances 2018 a été mal interprétée en essayant de faire croire qu’elle est “exorbitante et cible la classe sociale moyenne”, estimant que ses objectifs sont “positifs”, sans préciser si son parti va voter en sa faveur.
S’exprimant à l’occasion de l’ouverture du premier séminaire régional des hommes d’affaires et de l’investissement, organisé les 21 et 22 octobre à Hammamet par le bureau régional du mouvement Ennahdha, Larayaidh a estimé que “ce malentendu sur la loi des finances et son essence réside dans les sources nécessaires au budget de l’Etat, qui s’élèveront à 36 mille millions de dinars, et qui ne seront pas générées par de nouveaux impôts et taxes imposés à la couche sociale moyenne mais par les ressources de l’évasion fiscale où circule l’argent de l’Etat”.
L’ex-chef du gouvernement du temps de la Troika a mis d’autre part en exergue l’initiative du bureau du mouvement Ennahdha à Nabeul d’organiser le séminaire sur les hommes d’affaires et l’investissement, affirmant qu’il “confirme la grande mutation de l’action politique du mouvement en mettant l’accent sur les préoccupations des Tunisiens et sur l’investissement pour son rôle important dans le développement et la création d’emplois”.
“Chercher à impulser le développement local, régional et national sans la politiser démontre que la démocratie en Tunisie suit sont bon homme de chemin en concentrant les efforts sur les problèmes du pays et en s’éloignant des tiraillements politiques”, a-t-il fait valoir.
Larayaidh a souligné d’autre part la nécessité pour la Tunisie “de se débarrasser définitivement” de la bureaucratie qui reste un frein au développement et à l’investissement. Il a qualifié de “choix stratégique” le développement régional en Tunisie sur lequel l’Etat parie pour réaliser le développement global, avec pour objectif la mise en place de pôles régionaux mettant en valeur ses spécificités et comptant sur l’aide des structures régionales, les incitations à l’investissement, les fonds de financement régionaux et sur les législations promulguées par l’Etat.
De son côté, Hassene Meddeb, coordinateur du séminaire, a précisé que celui-ci a pour objectif d’impulser l’investissement dans le gouvernorat de Nabeul en offrant l’opportunité de contact entre les hommes d’affaires et chefs d’entreprises dans la région.
Il a affirmé que le séminaire est une importante occasion pour organiser des rencontres entre plus de 120 participants sur les moyens de relancer l’investissement, réactiver l’économie dans la région en développant l’action par le biais de réseaux entre les hommes d’affaires et encourager les partenariats aboutissant à des fusions entre petites entreprises ou dans le cadre de grandes sociétés de coopération à haute compétitivité.

TAP

Deux accords de coopération dans le domaine agricole et agroalimentaire ont été signés, dimanche à Meknès, entre des associations et des établissements français et marocains.
Le premier protocole d’accord, signé entre l’association Agropolis International (Montpellier) et l’association Agrinova (Meknès), vise à établir une coopération dans les domaines de la science, de la formation, de la  technologie et de l’innovation à travers la réalisation de projets communs.

MAP

  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP célèbre le centenaire de la Révolution d’Octobre en compagnie de Ould Kaddour (PDG de Sonatrach)

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

Malika Rahal: "L'UDMA une contribution meconnue au mouvement national"

A ne pas manquer

Prev Next

Tunisie: De nouveaux marchés et un retour des partenaires traditionnels (OGB)

Les arrivées en provenance de la Russie ont considérablement augmenté, ces dernières ayant été multipliées par près de neuf entre 2015 et l’an dernier.

Algérie: une journée d’information sur les possibilités de la micro-finance en Côte-d’Ivoire

 Un comptoir commercial algérien basé à Abidjan regroupe déjà en son sein 65 sociétés algériennes de biens et de services.

Algérie : La presse électronique se mobilise pour défendre son droit d’exister

Un travail de concertation est en cours pour créer une association des éditeurs de la pesse électronique.