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Jeudi, 26 Avril 2018

  •   Lynda Abbou
  • samedi 7 avril 2018 21:42

« Les autorités cassent et bloquent la société civile qui essaie de s’organiser » (Lyes Merabet)

Des syndicalistes,  des militants des droits de l’homme et du mouvement associatif algérien ont pris part  ce samedi à  la Journée du militant « pour les libertés syndicales, et les droits humains » organisée par le Front des forces socialistes (FFS) à Alger.

 

Le représentant du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), Dr. Lyes Merabet, s’est interrogé sur la situation du secteur de la santé. « Le système de santé est défaillant. Il est passé à côté » a-t-il indiqué.   En outre, l’intervenant a mis l’accent sur le mouvement de protestation des médecins résidents grévistes depuis plus de 5 mois.  «  Nous soutenons nos jeunes confrères résidents dans leurs revendications. Comme il faut avouer que ces médecins ne sont pas égoïstes et  leurs revendications  ne sont aucunement superficielles. Ils sont d’une très grande conscience et nous devons les aider » a-t-il martelé. Le constat qu’a fait Lyes Merabet est que « les autorités cassent et bloquent la société civile qui essaie de s’organiser ». Un avis que partagent plusieurs intervenants, à l’instar de  du représentant de l’association RAJ, Abdelouhab Fersaoui.

À cette occasion, le FFS  et par le biais de son premier secrétaire, Mohamed Hadj Djilani, a salué la résistance des syndicats autonomes « devant toute sorte de répression, administrative, policière et judiciaire ». Le parti se déclare solidaire avec tous les syndicats autonomes, les étudiants et les collectifs qui ont « prouvé une prise de conscience pour le changement ».  Malgré l’engagement et la mobilisation de  ces parties protestataires, «  le régime se refuse à dialoguer sérieusement avec ces forces réellement représentatives des travailleurs. Comme tout régime autoritaire, tout contre-pouvoir qui lui résiste, il le détruit. Mais c’est une vision à courte vue »  a lancé le premier secrétaire du FFS.

 « Nous considérons que la crise sociale a pour cause première le statu quo politique. De ce fait, le dialogue social mené par le gouvernement, sans l’engagement des acteurs politiques et sociaux représentatifs, a ses limites car superficiel, partial et partiel. Ne s’attaquant pas aux causes de mal social dont les racines sont politiques et économiques, ces dialogues ne peuvent aboutir à des solutions durables », a-t-il souligné.


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