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Vendredi, 19 Janvier 2018

  •   Karim Sabeur
  • samedi 11 novembre 2017 18:50

Algérie-Projet de loi sur la santé : Les médecins spécialistes veulent la contractualisation avec les hôpitaux

Pour Mohamed Yousfi, « des points positifs sont contenus dans la loi sur la santé comme la carte sanitaire, les droits des malades et la contractualisation ».

 

Le président du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP), Mohamed Yousfi, veut la fin du service civil et l’instauration de la contractualisation avec les hôpitaux « dans le but d’améliorer la prise en charge des malades ». Ces déclarations ont été faites samedi à Alger à l’ouverture lors du VII congrès SNPSSP qui intervient quelques jours après la présentation le 7 novembre dernier à l’APN du projet de loi sur la santé.

Selon lui, le projet de loi tient compte des propositions formulées lors de la réunion de juin 2014 sur ce même sujet à laquelle ont participé les syndicats. «On a l’assurance que la copie validée est la même que celle soumise à l’APN », a expliqué le responsable du syndicat.

Yousfi se fie aux assurances formulées juste avant l’ouverture du congrès par des représentants du ministère de tutelle et de l’APN. En effet, le chargé des relations avec les partenaires sociaux au ministère de la Santé, de la réforme hospitalière et de la population, Slim Belkessam, et M. Bouaddallah, président de la commission des affaires sociales de la santé de l’APN, étaient présents à l’ouverture du congrès.

 «Ils ont confirmé que le texte a incorporé nos propositions », a encore ajouté Yousfi. Parmi les thèmes soulevés figure « la nécessité de l’abrogation du service civil réinstauré en 2000 pour les médecins spécialistes ». « On préfère des mesures incitatives qui vont régler le problème définitivement ce qui va abroger de fait le service civil», a-t-il mentionné.

L’activité complémentaire des médecins « doit aussi être définitivement bannie pour revenir à la situation d’avant 1997 », a revendiqué M. Yousfi.  Il a aussi affirmé que « des points positifs sont contenus dans la loi sur la santé comme la carte sanitaire, les droits des malades et la contractualisation ».

Selon lui, « la loi permettra au gouvernement d’entrevoir une véritable réforme de la santé et de cesser de légiférer par décrets ».

La voie du dialogue

Le VII congrès du SNPSSP va renouveler ses instances et M. Yousfi sera probablement candidat à sa propre succession pour pouvoir être aux premières loges lorsqu’il s’agira d’appliquer les dispositions de la nouvelle loi.  D’ailleurs, Slim Belkessam a indiqué que le dialogue entre le syndicat des médecins spécialistes et le ministère est basé sur la conviction que c’est la seule voie de trouver des solutions aux problèmes rencontrés.

« Le projet présenté le 7 novembre dernier a été approuvé par un Conseil des ministres et c’est un projet auquel ont participé tous les syndicats ainsi que les institutions étatiques concernées », avait-il dit pour rassurer les autres syndicats présents ce samedi. Il leur a expliqué que son souhait est que les acquis de l’ensemble des personnels soient préservés pour le bien de toute la famille de la santé.


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1 Commentaire

  • la presse se focalise sur des points pas essentiels pour la sante d'un algerien diminue ( don d'organe, avortement...) ce qui est vraiment dangereux dans cette loi c'est que les differents gouvernement n'ont pas pu faire passer les reformes qui tournent autour de la contractualisation pour continuer a assurer la logistique des structures de sante, en moyens materiels et humains pour fournir des prestations qui peuvent assurer a leurs tours ce fameux droit constitutionnel medecine gratuite alors l'état a decidé de démissionner en chargant le secteur privé de sucer le sang des algériens car dans cette loi on trouve que la contribution du secteur privé en matiere de prise en charge est beaucoup plus forte qu'avant et tout le monde sait que la prise en charge chirurgicale est deja cedee au prive a 90 pour cent, il reste les traitements medicaux qu'on va les chercher plus tard dans des hopitaux a 2000 lits qui vont s'implanter ici et la comme des champignants sachant qu'une nuit d'hospitalisation en post operatoire dans les cliniques privées coute presque 10 000 DA faites vos calculs pour une hospitalisation d'un cardiaque ou diabetique. pour la carte sanitaire, ce n'est qu'un recul en arriere pour laisser plus de champs pour d'autres acteurs qui ne sont que shab chkara qui vont prendre le relais. faites bien attention les algériens :pensez auTRT chirurgical et combien vous payez c'est au tour du TRTmédical .

    Rapporter krika aissa mardi 14 novembre 2017 09:45
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