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Jeudi, 23 Novembre 2017

  •   Karim Sabeur
  • lundi 16 octobre 2017 16:56

Les normes industrielles algériennes reconnues à l’étranger

Si un laboratoire accrédité par ALGERAC donne un certificat à une entreprise quelconque ses produits sont susceptibles d’être exportés en Europe sans subir un nouveau contrôle à la frontière.

 

La reconnaissance de l’Organisme algérien d’accréditation (ALGERAC) par l'European Accreditation (EA) depuis le début du mois ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs algériens puisque les normes appliquées en Algérie sont désormais reconnues à l’étranger.

C’est ce que nous a expliqué une source du ministère de l’Industrie duquel dépend ALGERAC soulignant que le directeur général de l’Organisme, Nouredine Boudissa s’est déplacé en personne à Bucarest en Roumanie à l’occasion de la réunion du comité de l’EA. L’examen du résultat de l’évaluation initiale d’ALGERAC a eu lieu en cette même réunion. Pour rappel l’évaluation a eu lieu en février dernier par un panel d’experts européens.

Sur la base du rapport d’évaluation de l’équipe ainsi que du rapport d’examen des conclusions de l’évaluation, l’EA a décidé «qu’ALGERAC devienne signataire BLA (Bilateral Agreement) dans les domaines des essais (à l’exclusion des examens médicaux selon ISO 15189), de l’étalonnage et de l’inspection ».

Ce sont d’ailleurs les trois missions d’ALGERAC qui lui permettent d’accréditer des laboratoires dans les domaines divers comme l’industrie et le bâtiment afin d’obtenir une reconnaissance de la conformité de leurs produits à des normes internationales.

Ces normes sont essentielles pour pénétrer le marché européen comme par exemple dans le domaine de l’électricité dans lequel les composants sont rigoureusement contrôlés. Si un laboratoire accrédité par ALGERAC donne un certificat à une entreprise quelconque ses produits sont susceptibles d’être exportés en Europe sans subir un nouveau contrôle à la frontière.

Le directeur général de l’Organisme algérien d’accréditation, Noureddine Boudissa, nous avait déjà indiqué que la priorité est d’accréditer les laboratoires avant d’appliquer les normes. A ce titre, il évoquait le retard dans l’ouverture, à Zéralda, du laboratoire national d’essai qui manque encore de matériel et de personnel.

Quant aux autres organes de contrôle de l’Etat comme le Centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (Cacque), ils manquent encore d’organisation.

On sait aussi que le Centre technique des industries agroalimentaires (CTIAA) de Boumerdès, a lancé un appel à candidatures d'experts dans le domaine agroalimentaire, toutes filières confondues (céréales et dérivés, laits et dérivés, viandes et poissons, fruits et légumes, huiles et corps gras et eaux et boissons) pour de créer un réseau apte à concevoir et encadrer des formations dans le domaine des normes. De quoi faciliter davantage les exportations.

Cela permettra ainsi au CTIAA de répondre aux besoins et attentes de l'ensemble des acteurs de la branche agroalimentaire.

Afin que le personnel devienne acteur de la sécurité alimentaire dans l’entreprise et maîtriser une analyse des dangers et des risques alimentaires, ces formations sont nécessaires.

Pour un meilleur contrôle et une maîtrise des points critiques, le CTIAA annonce le lancement d’une formation sur la mise en place d’un système HACCP à la demande du client.

Le centre constate que la visite des entreprises sur le terrain montre clairement que celles-ci sont toutes en démarche d’évolution et de formation sur la maîtrise sanitaire et qualité des produits alimentaires. Bon nombre d’entre-elles sont déjà en processus de formation avec des cabinets privés. Ces derniers dispensent aussi une formation sur la norme ISO 22000 qui fait son entrée en Algérie. Le Centre de Boumerdès constate que compte-tenu des manques criants dans bon nombre de domaines liés à la transformation alimentaire et au management humain, les besoins en formation de tout ordre sont extrêmement nombreux et se développeront rapidement dans les années à venir. Les possibilités de formation sont également grandement encouragées par les différents programmes d’Etat ou ceux montés conjointement avec l’Union européenne.

 

 


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1 Commentaire

  • Une confusion totale entre la reconnaissance de norme et la reconnaissance d'un organisme public d'accréditation.

    Je ne tiens pas rigueur à l'auteur de l'article, vu sa formation de journaliste. Je ne tiens pas, non plus à le corriger, mais je voudrais tout juste apporter de simples précisions :

    1. "L'étranger" n'a pas reconnu les normes algériennes, mais il a reconnu un organisme officiel ( ALGERAC), chargé de l'accréditation des laboratoires et des Bureaux de Contrôle autorisés à analyser, tester, vérifier, inspecter, valider ou refuser un produit ou une prestation quelconque.

    2. En consultant le catalogue des normes algériennes (accessible sur l'internet ; tapez juste Normes algériennes ), on peut constater que toutes ces normes sont des homolagations, par l'organisme algérien de normalisation, de normes diverses telles que les normes ISO (Organisation internationale de normalisation) et les normes NF (Normes françaises).

    3. une norme ne tombe pas du ciel, mais un produit d'un travail de recherches techniques et scientifiques de longue haleine qui nécessite des compétences multidisciplinaires, des moyens de mise à l'épreuve de haute qualité, des concertations interprofessionnelles diverses et enfin un travail législatif qui valide la norme et l'élève au rang de loi.

    4. L'émission des normes est l'apanage des pays avancés techniquement et scientifiquement. Cela ne les empêche pas, pour autant, d'homologuer (d'adopter) une norme étrangère si elle correspond à leurs besoins pour gagner du temps et de l'argent et pour ne pas avoir à réinventer la roue.

    5. Les pays du tiers monde sont des consommateurs de normes par manque de moyens. Les plus riches parmi eux le font par recherche de la facilité. Pour eux, l'argent investi dans toutes recherches est de l'argent perdu. Ils préfèrent le geler dans du béton un peu partout (suivez mon regard) au lieu de l'utiliser pour la création de la richesse et pour l'épanouissement des jeunes chercheurs, scientifiques et techniciens de leurs pays.

    En 1986, si ma mémoire est bonne, j'étais assis à une table d'un café avec un ami français pour siroter une tasse de café et regarder, en même temps; les jeux olympiques. Un "athlète" d'un pays arabe des plus nantis avait lancé son javelot à un peu plus de quarante mètres. les femmes athlètes européennes lançaient les leurs à plus de cinquante mètres.

    Quelle honte ! m'a lancé le français en ajoutant : Si nous avions ce qu'ils ont, nous aurions fabriqués des athlètes de haut niveau, pièce par pièce !

    Qu'est-ce qui paralyse leurs méninges pour qu'ils continuent, au point d'y exceller, dans le gaspillage, dans l’abêtissement de leurs jeunesses et dans la misère matérielle et cognitive de leurs peuples respectifs ?!

    Rapporter Mansour Essaïh mardi 17 octobre 2017 00:45
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