Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 15 Décembre 2017

Le CPP parle des référendums ailleurs et du MAK en Algérie (audio-vidéo)

Le café presse politique s’est mis en danger en traitant des référendums d’indépendance  dans son dernier numéro.

 

La thème était inévitable. Il n’a pas été évité. « Les peuples ont ils toujours raison de vouloir se donner leur propre état ? » . Lourde question inspirée de l’accélération de l’Histoire avec les processus de séparation du Kurdistan en Irak et de la Catalogne en Espagne.  Le plateau du café presse politique de Radio M était partagé sur la réponse à cette question qui en appelle autant au droit international qu’à la doctrine de la démocratie. Autour de Khaled Drareni de retour, les invités ont déployés arguments et réserves pour dire combien le droit à l’autodétermination des peuples est sacré et aussi combien il ne peut être exercé dans n’importe quel condition. Exemple, pour Ghada Hamrouche (Huffpo.dz) un référendum pour se séparer d’un Etat dont on est un des peuples ou une des nations, les kurdes en Irak et les catalans en Espagne, n’a pas la force légitime de l’article 2 de la charte des Nations Unis qui garantit l’autodétermination au peuple sous domination coloniale. D’ou la conformité avec le droit international du référendum au Sahara Occidental comme mécanisme de décolonisation et sa non conformité dans les cas Catalan et Kurde. Ce n’était pas l’avis de Meziane Abane (El Watan), qui a expliqué pourquoi un référendum d’indépendance en Kabylie est une revendication qui peut tranquillement émergé dans le proche avenir à cause des « déceptions successives » des habitants de cette région aspirant à un Etat de droit qui ne vient pas. Le CPP a donc du consacrer sa seconde partie à l’évaluation de ce risque précis ; la vague des revendications indépendantistes peut elle touché l’Algérie entrée en crise économique et paralysée politiquement. La réponse, en son et en image, est un exercice de confrontation démocratique. 

L'émission en audio:

 

 

 

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



4 Commentaires

  • La Kabylie sera indépendante ou ne sera pas.Je suis ahuri par l’insensibilité et l'ignorance des journalistes présents (excepté M. Aban) face au drame kabyle.Voilà un peuple outragé martyrisé arabisé et salafisé dont le sort rend de marbre des journalistes qui ne voient plus loin que le bout de leur nez.Le cas kabyle est plus explosif que celui des catalans et des kurdes qui jouissent d'une large majorité.Et ce journaliste ignorant qui demande "qu'est ce qu'être kabyle?" et où sont les limites de la Kabylie.Odieux,scandaleux.Des tonnes de textes sont à votre disposition sur les sites du MAK,Tamurt .Mais la haine des indépendantistes kabyles vous aveugle et vous n'osez même pas vous renseigner correctement.Pour votre gouverne sachez que la Kabylie est une nation sans souveraineté et les kabyles un peuple sans Etat.Si l'Algérie est née le 3 juillet 1962, la Kabylie existait des siècles avant. M. Ihsan veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes.L'Algérie est un colosse aux pieds d'argile gangrenée par le despotisme oriental et elle aujourd’hui la risée du monde avec un président fantôme ! C'est un Etat artificiel qui repose sur la répression et la rente (la carotte et le bâton!). La Kabylie insoumise vaincra !

    Rapporter AYAMUN N VGAYET dimanche 8 octobre 2017 14:38
  • Comment peut-on défendre le droit du peuple ARABE sahraoui à l'indépendance (deux cent mille habitants et même langue officielle que le Maroc) et refuser ce même doit aux kabyles estimés à quelques millions et qui ne sont
    pas arabes ? Je suis un ex.militant du RCD mais depuis 2001, je soutiens à fond le projet du MAK. La Kabylie subit une forme de colonisation insidieuse qui ne dit pas son nom.Les kabyles ressentent souvent ce sentiment du colonisé mais ils refoulent car leurs aînés ont libéré l'Algérie.La Kabylie ne jouit d'aucun statut même administratif, en toute impunité .L'Etat algérien ne reconnait pas l'existence du peuple kabyle et du pays kabyle.Nous subissons une politique criminelle de dépersonnalisation depuis 1962.Les partis "kabyles" que sont le RCD et le FFS n'ont même pas réussi à arracher une autonomie linguistique,ce qui fait d'eux ,aujourd'hui des coquilles vides même s'ils prétendent le contraire.Le MAK est la seule alternative pour la Kabylie, n'en déplaise .aux algérianistes kabyles qui continuent à rêver d'une Algérie démocratique qui le sera quand ..les poules auront des dents.

    Rapporter AKSIL samedi 7 octobre 2017 20:11
  • Je crois pas que vos journalistes saisissent la gravité du moment historique. C'est la définition même de la démocratie qui est en crise grave dans presque l'ensemble de l'occident. Vos histoires d'autodetermination sacrée,laisser moi rire .
    Je ne possède pas de boule de cristal, donc je ne sais comment va évoluer la crise ,mais elle risque d'évoluer négativement sisur on reste sur cette pente
    Le mot le plus utilisé dans la diplomatie algérienne vient de provoquer un accident démocratique dans une grand pays européens ,il est clair que à rabat ,on boit du petit lait .les revendications régionalistes vont devoir faire profil bas et les états vont surveiller cette question avec plus de sérieux et moins de sentiments romantiques
    Mak ,polisario et rif devront mettre de l'eau dans leur lben si ils ne veulent pas finir sur la liste de l'axe du mal .

    Rapporter Sam samedi 7 octobre 2017 17:09
  • Après les événements de la catalane et le courdistin . Le Algérie est dans l'embarras et c'est évidemment ce que cherche ce système pourri depuis longtemps.

    Rapporter Mb samedi 7 octobre 2017 13:01
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP remet la visite de Macron à l’endroit et la Fetwa de Trump à l’envers

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

"Le gisement monétaire de la finance islamique est surestimé en Algérie"- Hachemi Siagh

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Retour au calme à Bouira, reprise de la protestation à Bejaia

Un impressionnant dispositif sécuritaire a été déployé dans les quatre coins de la ville de Bouira pour éviter tout dérapage.

Algérie : Interdiction d’une conférence sur les élections, à l’université Alger

«Cette interdiction s’inscrit dans le cadre d’une série de dérapages que connait l’université Alger 3 depuis des mois», soutient le sociologue.

La Tunisie et le FMI parviennent à un accord sur le programme économique du pays

L'inflation a dépassé les 6% en novembre, sous l'effet de hausses significatives des prix des produits alimentaires.