Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Vendredi, 19 Janvier 2018

  •   Younès Saadi
  • samedi 12 août 2017 19:30

Statistiques sur le chômage en Algérie: Le comité des chômeurs conteste les chiffres de l’ONS

La fiabilité du taux de chômage annoncé aujourd’hui par l’Office national des statistiques (ONS), pour le mois d’avril dernier, est remise en cause par le Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC). Ce dernier ne croit pas au taux de 12,3% annoncé par l’institution publique.

 

Dans une déclaration à Maghreb Emergent, le coordinateur national du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), Nawfel Chekaoui conteste les derniers  chiffres sur le chômage. « Le vrai taux du chômage est largement supérieur au 12,3 % annoncé par l’ONS », a-t-il réagi. Pour lui, il est « impossible » d’avoir un taux de chômage inférieur à 20%. « Les pouvoirs publics ont toujours occulté les vrais chiffres sur le chômage. Avec une économie en crise, on ne peut pas avoir un taux moins de 20% », a-t-il dit. Son argument : « Nous avons des wilayas où l’offre d’emploi a disparu des radars ou presque. Je vous cite le cas de la wilaya d’Oum El Bouaghi où le secteur productif privé est quasiment inexistant et les entreprises et les administrations publiques ne recrutent plus. Cette wilaya vit un chômage de masse ». Et d’ajouter : « Les rares annonces disponibles dans les antennes de l’Agence nationale l’emploi (Anem), sont celles des entreprises publiques qui remplacent les départs en retraite. Des annonces qui offrent entre un et trois postes seulement ». Pour étayer ses propos, il avance un autre chiffre : « 5000 candidats ont pris part au dernier concours de recrutement de trois enseignants de l’éducation physique et sportive dans la même wilaya».

Des assises nationales sur le chômage

D’après son analyse, le cas d’Oum El Bouaghi est loin d’être isolé. « Nous avons beaucoup de wilayas en Algérie où personne ne crée de l’emploi ni l’Etat ni le privé. Les demandeurs d’emploi sont livrés à eux-mêmes », s’inquiète-il. « Il nous faut une révision de la politique nationale de l’investissement et de création d’emploi pour arriver à un équilibre régional », a-t-il recommandé.

Afin d’avoir des réponses appropriées au problème du chômage en Algérie, notre interlocuteur propose des assises nationales qui regrouperont toutes les parties concernées. « Nous avons adressée le 27 juillet dernier une demande d’audience au ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale pour discuter de ce problème du chômage qui fait ravage notamment parmi les jeunes », a-t-il fait savoir avant d’appeler le gouvernement d’accélérer son programme d’attribution des terrains agricoles pour les jeunes chômeurs.


Évaluer cet élément
(3 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

comment Bouteflika pousse déjà Ouyahia vers la porte & comment Tiguentourine a sonné la chute du DRS

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Docteur Ali Belkheiri: "Il y a des secteurs qui vont beaucoup recruter en A

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie : Les militants du FFS à Ghardaia ont été tous acquittés

  Le FFS avait  interpelé  par le biais  d’une question orale le ministre de la justice garde des sceaux, Tayeb Louh, le 09 janvier  passé, sur  la présentation  de ces cadres et militants du FFS à Ghardaia devant le tribunal criminel.

Maroc : la réforme du régime de change est une décision "souveraine" (Banque centrale)

Initialement prévue pour juillet dernier, cette réforme, qui vise à élargir la fluctuation du dirham marocain, avait été retardée par le gouvernement pour "des études supplémentaires".  

Algérie : Ouyahia n a pas encore dit son dernier mot au sujet des privatisations

Le FLN, le RND et même le FCE sont d’accord pour respecter la décision du président subordonnant à son accord les privatisations.