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Dimanche, 22 Octobre 2017

  •   Noreddine Izouaouen
  • mardi 8 août 2017 18:22

Algérie - OPGI : Moins d’un quart des loyers recouvrés au premier semestre, des expulsions envisagées

 

 

Moins d’un quart  du montant des loyers ont été perçus par les OPGI. Loin du «ratio admis» s’alarme le Directeur général du logement dans une note, datée du 2 aout, aux DG des OPGI.  

 

 En dépit des mécanismes mis en œuvres pour améliorer le taux du recouvrement des loyers des OPGI, celui-ci n’a pas dépassé 24,05% du montant total au premier semestre 2017. L’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) n’arrive pas à recouvrer ses créances auprès des locataires.

 Les résultats obtenus qui sont au deçà du ratio admis » souligne  le Directeur général de logement qui a appelé à des mesures urgentes pour « une meilleure récupération des loyers à l’effet d’améliorer la trésorerie des offices » leur permettant dans un court terme « de faire face aux charges d’exploitation » (masse salariale, entretient courant du par immobilier, grosses réparations, autres dépenses de fonction.).

 Le directeur général du logement demande à ce que la tâche du recouvrement soit confier aux directeur adjoint ou chef du département gestion et maintenance du patrimoine. « L’évaluation des cadres concernés et la composante variable brute relative à ce critère sera prise en considération à hauteur des résultats obtenus », précise-t-il. 

 

"Montrer de la fermeté"

 Le Directeur général du logement appelle à cibler des  « cas récalcitrants en nombre réduit pour sévir à travers éventuellement une expulsion pour montrer un exemple de fermeté ».  Mais, prévient-il avec prudence,  une telle opération ne doit être engagée qu’après concertation de l’autorité locale. « En tout cas de cause, elle ne peut être engagée qu’après la rentrée sociale de l’année en cours », conclue-t-on. 

 Il est à noter que la cession des biens de l’État, notamment par le biais des OPGI, ne semble pas vouloir connaître son épilogue, et cela malgré l’arsenal juridique mis en place dans le but d’inciter les citoyens ne disposant pas d’actes de propriété à régulariser leur situation. Les dispositions concernent les logements attribués avant le 1er janvier 2004.

 Abdelmadjid Tebboune actuel, actuel Premier ministre et ex-ministre de l’Habitat avait indiqué, il y a deux ans, que les «blocages» constatés dans la cession des biens de l'État depuis 2003, (seulement 20% des 600.000 logements, soit près de 128.000, ayant fait l'objet d'une vente), sont dus au fait que les prix étaient «très élevés» (18.000 dinars le mètre carré) ainsi qu’à la lourdeur de la procédure de cession.

 

Selon lui, les prix de cession des logements ont été revus à la baisse pour atteindre seulement 12.000 dinars le mètre carré, compte tenu de la zone où les habitations sont situées. L’acquéreur pourra bénéficier d'abattements, les sommes payées sous forme de loyer étant déduites du prix d'achat du logement.

 

 

 


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1 Commentaire

  • Lorsqu'on distribue par populisme des logements avec zorna et tabel, outre le portrait géant de fakhamatouhoum sur l'une des façades, on ne peut s'attendre qu'à voir des profiteurs ne pas payer le loyer du.

    Forcément, ils imitent leurs maîtres qui tapent dans la caisse.

    Et forcément, lors de ces cérémonies de distribution, non pas de diplômes universitaires mais de clefs des appartements, livrés en plus tout équipés, on ne peut pas s'étonner des youyous des femmes et des remerciements des hommes adressés à leur sauveur fakhamatouhoum.

    Là, le loyer n'est pas payé. Dans les cinq années qui suivent leur occupation, ces appartements seront devenus des taudis.

    A force d'encourager l'assistance, le régime a fait des algériens des enfants qui n'attendent que le père pour leur donner où loger, où travailler, où et quand manger et ce qu'ils doivent regarder sur leur télé.

    Bien évidemment et c'est une lapalissade que de dire que ce pouvoir attend en contrepartie, un retour d'ascenseur, le moment du vote afin de porter les mêmes au pouvoir. Et cela dure depuis plus de 50 ans amplifié par le dernier timonier invisible mais néanmoins la main guidée par son cabinet noir qu'il a mis sur pied à défaut de l'être lui-même.

    Rapporter Vangelis mercredi 9 août 2017 06:53
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