Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Lundi, 25 Septembre 2017

  •   Aboubaker Khaled
  • vendredi 14 juillet 2017 22:26

Algérie : Signature d’une convention entre la bourse d’Alger et Jil’FCE

Le nombre de PME intéressés par un accès en bourse reste négligeable.

 

Une convention de partenariat a été signé jeudi entre la Bourse d’Alger et l’association patronale des jeunes entrepreneurs Jil’FCE portant sur l’accompagnement des PME dans leur démarches en vue d’accéder à la bourse. « Les deux parties s’engagent à renforcer les liens de coopération afin de promouvoir la bourse et sensibiliser les jeunes chefs d’entreprise sur les opportunités de financement des startups via le marché PME de la Bourse d’Alger, en vue d’accompagner leur croissance », lit-on dans le communiqué de Jil’FCE.

Selon le directeur général de la bourse d’Alger, Yazid Benmouhoub, « la conjoncture actuelle, à la différence des années précédentes,  permet à la bourse d’être un outil de financement et de se servir comme une alternative de financement des entreprises, qu’elles soient grandes ou petites ».

M. Benmouhoub a souligné que la bourse permet  d’augmenter « la capacité d’endettement et de négociation avec les banques, ce qui permet ensuite d’emprunter à des taux préférentiels ». D’ailleurs, depuis 2015 « les sociétés cotées en bourse bénéficient aussi d’avantages fiscaux, sur  l’IBS à hauteur du taux d’ouverture ».

Pour ce qui est des entreprises qui ont l’intention d’intégrer la Bourse, le président de Jil’FCE, Mohamed Skander a annoncé qu’il y avait « en principe cinq PME qui sont prêtes à franchir le pas. Elles activent dans les secteurs de la transformation du plastique, l’aquaculture, les services, le montage de l’équipement agricole et le digital ». « Le secteur du digital peut prendre une grosse part et peut attirer des épargnants algériens, vu le grand marché ouvert aux TPE et PME», a-t-il précisé.

Faire en sorte que les PME accèdent à la Bourse ne sera pas chose aisée, surtout que cette institution financière n’a pas su attirer les grandes entreprises. D’ailleurs sur les 3000 adhérents de Jil’FCE, seuls 5 PME s’intéressent à la bourse.

Rencontré à la cérémonie de signature de la convention, le directeur général de la compagnie d’assurance Macir Vie, Hakim Soufi estime important le fait que la Bourse d’Alger s’intéresse aux PME, précisant que celle-ci peuvent être à la pointe dans un certain nombre de domaines tels que le e-paiement, par exemple. 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



1 Commentaire

  • s il yavaituncertain la mardeu sein du fce cette entite ca fait longtemps quele erait un atout de developeent pour ce pauvre pays gerer par des ighioualsebki yabladi

    Rapporter mereabet samedi 15 juillet 2017 05:37
  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Bentalha, thérapie de groupe au CPP pour dire l’innommable

Sondage

Ahmed Ouyahia est de retour à la tête du gouvernement dans un contexte de crise des finances publiques

Vidéos

Algérie - Les préjudices de la LFC 2009 d'Ouyahia équivalent les déficits de 2016 - Ferhat Aït Ali

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie: "Le gouvernement Ouyahia n’a aucune intention de faire des réformes" - Abdesselam Ali-Rachedi

 L’ancien député Abdesselam Ali-Rachedi estime que l’impasse était prévisible depuis 2012.  Selon lui, le pouvoir cherche « plus à camoufler le déficit qu’à le juguler ».

Algérie- Au moins 600 000 postes d’emploi inoccupés dans l'agriculture (ministre)

Quelque 600 000 postes d’emploi se rapportant à l’agriculture sont encore inoccupés sur le territoire national faute de postulants, a affirmé dimanche à Sidi Lakhdar (Aïn Defla), le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, appelant les jeunes à opter pour ce créneau d’activité porteur.

Tunisie : Le projet de loi de finances 2018 annonce des jours encore plus durs aux tunisiens

 L'augmentation des taux d'imposition et notamment des différents taux de la TVA, du droit de consommation et la création d’une Contribution Sociale Généralisée, semblent être les grandes orientations prévues dans le projet de loi de Finances 2018, commentées par l'expert comptable, Walid Ben Salah.