Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 18 Octobre 2017

  •   Ahmed Gasmia
  • lundi 5 juin 2017 16:06

"Nous ne cherchons pas de coupables mais la vérité sur l’assassinat de mon père" -Tarik Khider (Audio-Vidéo)

 Tarik Khider a publié ; L’affaire Khider, histoire d’un crime d’Etat impuni (Ph Ahmed Belghit)

«Nous cherchons pas de coupables mais seulement la vérité sur l’assassinat de mon père », a indiqué, dimanche sur Radio M, Tarik Khider qui vient de publier, aux éditions Koukou, un livre intitulé « L’affaire Khider, histoire d’un crime d’Etat impuni».

 



 

 

Le livre sorti, depuis peu, traite de l’assassinat de Mohamed Khider, l’un des déclencheurs de la révolution algérienne. Après le rôle qu’il a joué durant la révolution et à la tête du Front de libération nationale (FLN), Khider entre en opposition contre le président Houari Boumediène dès l’année 1966.

Selon l’auteur du livre, c’est la raison directe de son assassinat le 3 janvier 1967, en Espagne. Auparavant, il avait été accusé d’avoir détourné le trésor du FLN estimé à plus de cinq milliard de centimes, une manœuvre visant à ternir son image, selon son fils.

 Mohamed Khider était en charge du trésor du FLN et au cours du congrès du FLN d’avril 1964, il avait affirmé qu’il ne remettrait le trésor du parti qu’à une direction légitime élue par un congrès légitime, explique son fils. Une position pour laquelle on lui tiendra rigueur.

 

 

 Dans son livre, Tarik Khider accuse les autorités algériennes de l’époque d’avoir ordonné l’assassinat de son père. Il s’appuie, pour étayer ses dires, sur les rapports d’enquête de la police espagnole. L’enquête a très rapidement identifié l’assassin, un certain Dakhmouche Youcef qui a réussi à quitter le pays avant de décéder dans des conditions étranges en Algérie.

 D’après la police espagnole, Dakhmouche n’a pas agi seul mais sur ordre de l’ambassade algérienne à Madrid. Le nom de l’attaché culturel de l’ambassade, Rabah Boukhalfa, est cité dans l’enquête.

 «Celui-ci aurait commandité le meurtre et plusieurs éléments prouvent qu’il était en contact permanent avec Dakhmouche », assure Tarik Khider. Boukhalfa a été convoqué par la justice espagnole, ce qui a irrité les autorités algériennes qui ont invoqué l’immunité diplomatique. « Cette réaction prouve la responsabilité des autorités algériennes », estime l’invité de Radio M.

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Sonatrach a du retard à rattraper-Mourad Preure

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Vidéos

L’image "négative" de l’entreprise au sein de l’opinion publique fait mal à l’Algérie-Taïeb Hafsi

A ne pas manquer

Prev Next

Algérie: 12 millions de tonnes de produits sidérurgiques par an à l'horizon 2020

L'industrie nationale de la sidérurgie est dominée par quatre  principaux producteurs. Il s’agit des groupes public Imetal , le groupe turc Tosyali  ainsi que deux entreprises privées algériennes Lamino Attia  et SPA Maghreb tubes.

Le FMI récolte 450 milliards de dollars pour maintenir sa capacité de prêt

Les emprunts bilatéraux constituent la troisième ligne de défense importante du FMI après les quotes-parts et les nouveaux accords d’emprunt.

Algérie : Le ralentissement du marché de l’automobile relance l’industrie des deux roues

Le constructeur public de cycles et motocycles CYCMA Guelma compte de, son côté, saisir cette opportunité pour revenir sur le marché algérien après une période d’arrêt.