Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mercredi, 22 Novembre 2017

  •   REUTERS
  • mardi 3 janvier 2017 14:14

Le général Khalifa Haftar ne viendra pas à Alger discuter avec Fayez al-Sarraj

 Le général Khalifa Haftar, l’homme fort de l'Est libyen, annonce dans un entretien à la presse italienne ne pas avoir l'intention de reprendre les discussions avec son rival de l'Ouest soutenu par les Nations unies.

 

 

 Khalifa Haftar et Fayez al-Sarraj, le Premier ministre qui tente de gouverner à Tripoli avec le soutien des Nations unies, devaient se rencontrer à Alger dans quelques jours, indique-t-on dans l'entourage du gouvernement algérien.  Les deux hommes devaient discuter de la possibilité de former un gouvernement d'union nationale, ajoute-t-on.  

 Mais le général Haftar fait valoir dans une interview au Corriere della Sera ce mardi que les discussions avec Fayez al-Sarraj, commencées il y a deux ans et demi, n'ont donné aucun résultat et que, compte tenu de la situation en Libye, l'heure est au combat plutôt qu'à la politique.

 "Une fois que les extrémistes seront vaincus, nous pourrons revenir aux discussions sur la démocratie et les élections. Mais pas maintenant", a déclaré Khalifa Haftar. 

 Le général Haftar, qui lutte contre les islamistes et autres opposants dans l'Est libyen depuis plus de deux ans, estime que ses forces contrôlent désormais 80% du pays, rapporte le Corriere. Il fait aussi valoir que ses forces assurent le respect du droit autour des ports pétroliers de Ras Lanouf, Brega et Es Sider.

 Il juge aussi que les Libyens "n'avaient aucune idée de ce que signifie la démocratie" quand les élections ont eu lieu en 2012, après 42 années de règne du colonel Kadhafi. "Ils n'étaient tout simplement pas prêts", dit-il.

LIRE AUSSI : En Libye, les enjeux pétroliers risquent de relancer la guerre entre l’Est et l’Ouest

 


Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

«Une augmentation des tarifs d’électricité en 2018 n’est pas impossible »-Badache

A ne pas manquer

Prev Next

"Le gouvernement pourrait abandonner les réformes en cas de remontée du prix du baril" - Mabrouk Aib (Audio)

Mabrouk Aib estime que la baisse du prix du baril devrait être perçue comme « le signal d’alarme qui nous réveille » pour réfléchir à diversifier notre économie.

La France propose une rencontre sur les TIC avec les pays du Maghreb

  En Tunisie, le secteur des TIC contribue à hauteur de 7,5% du PIB et affiche une croissance à deux chiffres.

Tunisie : Le gouvernement ambitionne de porter la croissance à 3% en 2018

La Tunisie, qui identifie, depuis 2011, des solutions pour sortir de sa crise n’a pu réaliser qu’un très faible taux de croissance, de moins de 1% pendant les six dernières années.