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Lundi, 25 Septembre 2017

  •   Ahmed Bounour
  • vendredi 14 juillet 2017 09:55

Les prix alimentaires mondiaux resteront bas pendant la prochaine décennie (Rapport)

 

La croissance de la demande de viande devrait mollir en l'absence de nouvelles sources de demande en dehors de la Chine.

 

Les prix mondiaux des produits alimentaires de base se maintiendront à un bas niveau durant les dix années à venir, à en croire un rapport sur les perspectives agricoles réalisé par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et l’Organisation des Nations unis pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

« Le ralentissement de la demande dans de nombreux pays émergents » et « l’affaiblissement de l'impact des politiques bioénergétiques sur les marchés » sont les deux raisons avancées pour expliquer cette tendance.

Le rapport sur les perspectives agricoles 2017-2026 estime que les stocks de céréales accumulés au cours des dix dernières années conjugué « à l'abondance des stocks de la plupart des autres produits de base, devrait également concourir à contenir la hausse des prix mondiaux, lesquels ont aujourd'hui pratiquement renoué avec les niveaux d'avant la crise des prix alimentaires de 2007-2008 ».

Le rapport relève que « la demande par habitant de produits alimentaires de base stagnera, sauf dans les pays les moins avancés. Durant la période considérée, les apports supplémentaires de calories et de protéines devraient provenir essentiellement des huiles végétales, du sucre et des produits laitiers ». De même que « la croissance de la demande de viande devrait mollir en l'absence de nouvelles sources de demande à même d'entretenir la dynamique précédemment lancée par la Chine », ajoute le même document.

Le document estime, en outre, que la baisse des prix ne signifie pas le règlement du problème de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition sous toutes ses formes. Deux problèmes qui persisteront à l'échelle mondiale et qui « nécessiteront une approche internationale coordonnée ».

Par ailleurs, « la croissance de la production végétale résultera principalement de l'amélioration des rendements, laquelle contribuera à hauteur de 90 % à la hausse de la production de maïs, les 10 % restants étant à mettre au compte de l'accroissement des superficies », ajoute le document.

 


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