Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Mardi, 24 Avril 2018

  •   Sana Harb
  • dimanche 25 décembre 2016 08:18

Le président Al-Sissi minimise le poids de l’armée dans l’économie égyptienne

 Al Sissi: nous aurions aimé que l'armée ait 50% de l'économie! (dr)

La part de l’armée dans l’économie égyptienne se situe entre 1,5 et 2% a affirmé samedi le président égyptien Abdelafatah Al-Sissi qui démentait des évaluations faites par des observateurs situant la part des forces armées entre 20 à 50%.

 

 « J'aurais aimé que cela soit vrai, l’armée c’est l’Etat. Mais les forces armées égyptiennes ne détiennent pas 50% de l'économie. Le chiffre réel est de 1,5% à 2%" a-t-il déclaré à une cérémonie consacré à l’expansion d’une entreprise de l’armée. «Nous aurions aimé être à 50% » a-t-il dit car l’armée et l’Etat font «un ».

 Les forces armées se sont acquittées des taxes sur tous les projets et sont soumises aux normes et aux audits, a-t-il précisé. Selon lui, la différence entre les entreprises de l’armée et les autres sociétés réside dans le «niveau de discipline ».

 Le poids économique de l’armée égyptienne est – en l’absence de données chiffrées officielles – une source permanente de spéculation.  Mais le chiffre de 1,5% à 2% donné par Al-Sissi est très éloigné de l’estimation la plus basse donnée par les observateurs de 20%. Les estimations les plus élevées donnant une part de 45 à 50% de l’économie à l’armée.

 L’Egypte, sous Nasser, a suivi le modèle des pays socialistes dans sa politique d’industrialisation et certains ont évoqué la constitution d’un complexe «militaro-industriel ». L’armée égyptienne produit des armes mais également des produits alimentaires et d’autres marchandises «civiles » pour satisfaire ses propres besoins.

 Pourtant, le rôle économique de l’armée s’est davantage accru durant la période «libérale » de Hosni Moubarak avec des investissements dans pratiquement tous les secteurs. En 2012, la correspondante du journal Le Monde faisait le constat du grand poids de l’armée

 «Jouant sur tous les tableaux, les militaires tirent parti de leurs réseaux politiques pour obtenir des contrats juteux. Ils exploitent la main-d’œuvre gratuite que constituent les soldats dans des usines qui ne sont pas soumises au droit syndical ni au droit du travail. A ce régime, leurs affaires prospèrent. L'armée assure 18 % de la production alimentaire nationale. Les bénéfices se compteraient en milliards de dollars.»

 




Évaluer cet élément
(1 Vote)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP du 07.03.2018: "Le 8 mars provoque un clash de civilisations sur RadioM"

Sondage

la décision d’ouvrir le capital ou de céder une entreprise publique doit remonter au président de la république ? - 6.2%
les privatisations et ouverture de capital doivent passer par la bourse d’Alger ? - 33.5%
il est plus urgent de cesser le soutien financier aux entreprises publiques que de savoir qui va les racheter ? - 34%
il faut maintenir le secteur public tel quel pour préserver l’emploi et l’égalité social ? - 20.7%

Total votes: 889

Vidéos

Le ministère du Travail veut que les syndicats respectent uneloi qu'il transgresse lui-même (N.Bouderba)

A ne pas manquer

Prev Next

"Une ligne maritime directe reliant la Tunisie avec la Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Ghana sera ouverte à partir du 04 juin" (Omar Béhi)

  Le ministre a indiqué que le forum économique africain sera une occasion importante pour l’échange des expériences et l’ouverture du dialogue entre les secteurs public et privé.

Algérie : Le SNAPO annonce une grève nationale des pharmaciens à partir de samedi

  Les membres du Snapo organiseront une réunion demain pour décidé de la durée de la grève.

Algérie: Saïd Djellab défend la limitation des importations et veut aller encore plus loin

  La réaction du ministre du Commerce se veut une riposte officielle aux pressions que nombre de chancelleries exercent sur le Gouvernement algérien pour revenir sur sa décision de limiter les importations.