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Samedi, 24 Février 2018

France: Macron précisera ses projets pour l'islam au 1er semestre

Emmanuel Macron a annoncé dans le Journal du Dimanche (JDD) qu'il poserait les jalons de l'organisation de l'islam en France au premier semestre de cette année.
"Nous travaillons à la structuration de l'islam de France et aussi à la manière de l'expliquer", déclare le chef de l'Etat. "Mais je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c'est d'avancer touche par touche."
"Je vais continuer à consulter beaucoup. Je vois des intellectuels et des universitaires (...), des représentants de toutes religions", ajoute-t-il. "C'est durant ce premier semestre 2018 que je souhaite poser les jalons de toute l'organisation de l'islam de France."
Il explique que, quelle que soit l'option retenue, son objectif est de "retrouver ce qui est le coeur de la laïcité", c'est-à-dire "la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire, afin de préserver la cohésion nationale et la possibilité d'avoir des consciences libres".
Emmanuel Macron dit aussi vouloir éviter à la fois les "objets connotés" - sans dire à quoi il pense précisément - et les "raccourcis" qui plongent tout le monde "dans un même sac".
"Il y a une question qui est celle de l'organisation", ajoute-t-il. "Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l'islam et la République."
Sur France Inter, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, s'est dit favorable à ce que l'Etat puisse "intervenir" dans la sélection des imams, pourquoi pas via des formations universitaires spécifiques.
Réagissant aux propos d'Emmanuel Macron, Marine Le Pen a déploré "toute une série de pistes dont certaines sont insupportables, inadmissibles, par exemple l'idée d'un concordat, l'idée de toucher à la loi de 1905".
Aux yeux de la présidente du Front national, invitée du Grand Rendez-vous Les Echos-Europe 1-CNEWS, d'autres pistes semblent "positives" mais elles sont "esquissées de manière tellement floue que l'on ne sait pas du tout où cela va arriver".

Reuters


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