Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

G5 Sahel: L'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis vont contribuer au financement de la force conjointe (Macron)

L'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis vont contribuer au financement de la force conjointe G5 Sahel, a annoncé mercredi le président français Emmanuel Macron.
"L'Arabie saoudite contribuera à hauteur de 100 millions de dollars et les Emirats arabes unis à hauteur de 30 millions de dollars", a déclaré M. Macron à l'issue de la réunion de soutien au G5 Sahel, organisée mercredi en banlieue parisienne.
Il s'agit là d'une "première étape dans la mobilisation puisqu'une conférence de soutien et de planification se tiendra à Bruxelles le 23 février prochain pour rassembler tous les partenaires intéressés", a dit M. Macron qui a initié cette rencontre à laquelle ont participé les cinq chefs d'Etat des pays sahéliens (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad), mais également la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre belge Charles Michel et le président de la Commission africaine Moussa Faki.
L'objectif est de mobiliser autour de cette force de lutte contre le terrorisme au Sahel, notamment sur les modalités de financement.
La force conjointe G5 Sahel fonctionne pour le moment avec les seules contributions de la France, 8 millions d'euros et de l'Union européenne, 50 millions d'euros. Or pour Emmanuel Macron, le terrorisme doit être combattu au Sahel comme il l'a été en Syrie et en Irak.
"Nous devons intensifier l'effort, car il nous faut gagner la guerre contre le terrorisme dans la zone sahélo-saharienne. Il y a des attaques chaque jour, et des Etats qui sont menacés", a dit le président français.
Les chefs d'Etat du Sahel ont également insisté sur la nécessité de trouver des moyens pour pérenniser la force conjointe afin de sécuriser le Sahel.
"Nous sommes conscients qu'avec ce qui s'est passé au Moyen-Orient, et la fin de la guerre en Syrie, qu'il y a un reflux vers nous (Sahel) et nous ne souhaitons pas que ce qui n'a pas été engrangé par certains au Moyen-Orient le soit dans le sahel", a indiqué le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Selon lui, l'urgence est de faire en sorte que la force conjointe G5 Sahel aboutisse à des résultats concrets dans sa lutte contre le terrorisme. Pour y arriver, "il faut tenir l'engagement financier que les uns et les autres ont fait à notre endroit", a dit le président malien.
Le président français avait indiqué au sommet Europe-Afrique le 30 novembre dernier à Abidjan que la mise en place du G5 Sahel n'avançait pas "assez vite" et qu'il fallait faire vite pour gagner contre le terrorisme au Sahel.

Xinhua


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...