Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

  •   APS
  • dimanche 17 décembre 2017 21:16

Dopage : 1,33% des athlètes algériens contrôlés positifs en 2016

Un taux de 1,33% des athlètes algériens ont été contrôlés positifs en 2016, a indiqué, dimanche à Tizi-Ouzou, le président de la Commission nationale antidopage (CNAD), Redouane Mekacher.

Intervenant lors d’une journée d’information sur le dopage, organisée par la faculté de médecine de l’université Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou en collaboration avec la CNAD et qui s’est déroulée à l’auditorium du campus Hasnaoua I, Redouane Mekacher a précisé que "comparativement aux années précédentes, cette moyenne de contrôles positifs est presque invariable", citant en exemple un taux de 1,11% en 2014 et 1,29% en 2015.

"Ce taux se rapproche aussi de celui enregistré à l’échelle mondiale et qui se situe autour de 1,20%", a observé ce même responsable qui a ajouté qu’un total de 1059 contrôles antidopage touchant 17 disciplines, ont été effectués enter 2013 et 2017 par la commission qu’il préside.

L'intervenant a fait savoir que le nombre de sportifs contrôlés a connu une augmentation durant ces cinq dernières années, avec 98 contrôles réalisés en 2013, 180 en 2014, 312 en 2015, 225 en 2016 et 244 en 2017. Il a souligné que plus des deux tiers de ces contrôles ont été effectués lors des compétitions, sans donner les résultats des 244 tests effectués durant cette année 2017.

Concernant les produits consommés par les sportifs qui se dopent, il s’agit, dans la majorité des cas, d’agents anabolisants (36,4% des cas contrôlés positifs), de stimulants (9,1%), de diurétiques (18,2%) et de glucocorticoïdes (18,2%). Le recours aux autres classes d’agents dopants tels que les narcotiques et les hormones reste "faible", a-t-il observé.

Sur un autre volet, il a indiqué que la prévalence des pratiques de dopage dans les lycées sportifs algériens, selon une enquête réalisée par la CNAD, se situe entre 1,1% et 4,5% pour les cas contrôlés positifs, alors que les conduites dopantes sont évaluées entre 12,9% et 20,5%.

Abordant les perspectives de la CNAD, M. Mekacher a annoncé que cette commission a inscrit parmi ses projets futurs, l’introduction du passeport biologique et la création de l’Agence nationale antidopage.

 

APS



Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...