Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 23 Novembre 2017

L'évasion fiscale est encore prise à la légère en Tunisie (Secrétaire Général de l'UGTT)

Dans les plus vieilles démocraties du monde, l’évasion fiscale est considérée comme l’un des plus grands péchés, tandis qu’en Tunisie, elle est encore prise à la légère. C’est ce qu’estime le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail, Noureddine Taboubi.
“Parmi les propositions formulées dans le cadre du projet de loi de finances 2018, nous avons suggéré de diviser le pays en régions fiscales de manière à assurer une certaine équité fiscale”, a ajouté Taboubi dans une interview exclusive accordée à l’agence TAP.
“Il est inadmissible, aujourd’hui, que le médecin exerçant dans le secteur public paye une taxe plus élevée que son homologue du secteur privé”, a-t-il regretté, appelant à la nécessité de renforcer le contrôle fiscal.
“Il est encore inconcevable que des personnes fassent fortune au détriment d’autres classes et que de surcroît ils manquent à leur devoir fiscal”, a-t-il insisté.
Le responsable syndical a souligné que l’UGTT défend les salariés mais aussi les entreprises, déclarant qu'”il est inadmissible, aujourd’hui, que les travailleurs ou les employés assument à eux seuls la charge fiscale, car ils sont soumis au prélèvement direct sur salaire”. Il appelle, à cet égard, à la nécessité de mettre en œuvre la loi incriminant l’évasion fiscale.
“L’UGTT demeure une force de proposition”, a-t-il lancé, mettant l’accent sur la nécessité d’engager des réformes structurelles afin de redresser les institutions économiques publiques et privées et de développer l’économie nationale.
“Le peuple tunisien ne doit aucunement rester l’otage de l’endettement extérieur dont on ignore ses répercussions”, a-t-il insisté.
Il a appelé à la nécessité de contrôler les entreprises exportatrices exonérées d’impôt, déclarant “nous soutenons l’exportation mais il faut s’assurer que ses recettes contribuent à l’augmentation des entrées de devises qui serviront à développer le tissu économique”.

TAP


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

"Le gouvernement pourrait abandonner les réformes en cas de remontée du prix du baril" - Mabrouk Aib

Sondage

Le discours de Ahmed Ouyahia sur les déficits publics a provoqué une chute du dinar sur le marché parallèle de la devise. Est ce que vous avez l'intention de

Transformer en euros ou dollars votre épargne en devises ? - 31.8%
Ne pas céder à la panique car l'inflation sera encore maitrisée en 2018 ? - 11.2%
Plaider pour un changement de monnaie afin de bancariser l'argent informel ? - 50.9%

Total votes: 1822

Vidéos

Le CPP n’a pas comparé Bouteflika à Mugabe, mais n’en pense pas moins

A ne pas manquer

Prev Next

Les Yaici et "Saida", persévérance d’une famille et grandeur d’une marque

  Le groupe Saida, qui active aujourd’hui dans l’agroalimentaire sous la direction de Samir Yaici, prend de l’ampleur et étend sa présence dans le marché chaque jour un peu plus. Ses mots d’ordre ? La qualité et l’originalité.

"L’Algérie résiste mieux que les autres pays africains à la crise pétrolière" (rapport)

Il est prévu que la situation soit moins inconfortable pour l’Algérie, dans les mois à venir.

"Le décret relatif au projet des 4000MW est illégal"-Badache (Audio-vidéo)

Le ministère de l’énergie n’a pas respecté son devoir d’impartialité en désignant Sonatrach et Sonelgaz pour participer au projet, selon M. Badache.