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Jeudi, 23 Novembre 2017

Algérie: quelques 15.000 hectares réservés à la céréaliculture dans la wilaya d’Adrar

Une superficie de quelques 15.000 hectares, dont 8.500 ha irrigués sous pivots, est ciblée par la campagne labours-semailles dans la wilaya d’Adrar, a-t-on appris de la direction locale des services agricoles.
Quelque 3.000 hectares de cette superficie seront consacrés à la production de semences, ont fait savoir les responsables de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) d’Adrar, en signalant aussi la mobilisation de 18.000 quintaux de semences de céréales (blé dur), 50.000 quintaux d’engrais et de fertilisants et des matériels et engins pour les besoins de la campagne.
Toutes les dispositions ont été prises pour assurer le bon déroulement de cette campagne, dont la date de lancement a été choisie de sorte à coïncider avec le début de la saison agricole traditionnelle, appelée localement tourber’’.
Un guichet unique a été ouvert au niveau de la CCLS et regroupe les représentants des services agricoles, de la Banque de l’Agriculture et du développement rural, et de la Caisse de mutualité agricole, pour rapprocher les services liés au développement agricole des fellahs et accélérer les procédures administratives afférentes.
Donnant le coup d’envoi de la campagne labour-semailles au niveau de l’exploitation privée Abdoulaye Nadjem’’, à Zaouiet Kounta (commune d’Anzedjemir), le wali d’Adrar a appelé à donner davantage d’intérêt à la filière par le développement de son itinéraire technique pour accroitre les rendements.
M.Hamou Bekkoucha a, sur site, écouté également des doléances d’agriculteurs liées notamment à l’électrification agricole, le soutien des semences, l’ouverture de pistes agricoles et la question de la commercialisation de la récolte de maïs.

APS


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2 Commentaires

  • Réjouissante nouvelle. Dans mon "douar d'origine" tout le monde fait pousser des fruits autres que des figues ainsi que des légumes de toutes sortes depuis la révolution de l'eau, cette eau enfin disponible au robinet dans les villages reculés, et il y a même suffisamment de produits des jardins pour prendre la direction du marché local. Les petits ruisseaux font les grandes rivières. Tout le monde y trouve son compte.
    Néanmoins il apparait que c'est au Sahara que sont appelés à fleurir nos jardins potagers, car là-bas l'eau de la nappe souterraine ne manque pas. En vérité nous sommes assis sur une montagne d'or blanc, tout ce qu'il faut c'est nous lever de notre sieste et nous retrousser les manches.,Et oublier le gaz de schiste, bien évidemment.

    Rapporter LHomme de Méchta-Afalou mardi 17 octobre 2017 15:14
  • Problème, l'eau des nappes phréatiques ne se renouvelle que très peu et chaque irrigation apporte un peu de sel. Au bout de 5 années, le sol sous certains pivots devient stérile. Il nous faut trouver les solutions afin que ce type d'agriculture soit durable.

    Rapporter Djamel BELAID mardi 17 octobre 2017 09:10
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