Connexion S'enregistrer

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Créer un compte

Pour valider ce formulaire, vous devez remplir tous les champs.
Nom
Identifiant
Mot de passe
Répétez le mot de passe
Adresse e-mail
Répétez l'adresse e-mail
Captcha
Jeudi, 18 Janvier 2018

Tunisie: Le CSM décide de poursuivre en justice la présidence du gouvernement et le ministère des finances

 

Le conseil supérieur de la magistrature (CSM) a annoncé, à l'occasion de la tenue de assemblée générale jeudi, sa décision de poursuivre en justice la présidence du gouvernement et le ministère des finances "suite à sa décision rejetant le déblocage des fonds" qui lui sont alloués au titre de l'année 2017.
Dans une déclaration à la TAP, le président provisoire du CSM, Hatem Ben Khelifa a expliqué que le conseil saisira le tribunal administratif et qu'il maintiendra son assemblée ouverte, indiquant que cette dernière a planché sur l'examen des difficultés financières auxquelles fait face le CSM.
Selon Imed Khaskhoussi, membre du conseil, "plusieurs membres ont évoqué l'idée de gel des activités du CSM, mais la majorité des magistrats se sont prononcés pour la poursuite du travail en dépit des conditions difficiles".
Le Conseil supérieur de la magistrature a indiqué mardi, dans un communiqué, que la programmation de cette réunion extraordinaire intervient à l'issue d’un entretien qui a eu lieu mardi entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et Hatem Ben Khalifa, en présence du ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
Selon le communiqué, cette réunion extraordinaire intervient "en l'absence d'une réelle volonté de la présidence du gouvernement de faciliter le travail du CSM et en réaction à son adhésion injustifiée à la position de certaines parties de l'exécutif qui refusent la publication des décisions du conseil et le déblocage des fonds qui lui ont été consacrés".
Lors d’une conférence de presse tenue le 4 octobre courant, le président provisoire du CSM, Hatem Ben Khelifa, a accusé des parties de l’Exécutif de vouloir exercer une mainmise sur le Conseil en entravant le versement des fonds qui lui sont alloués.

TAP

 


Évaluer cet élément
(0 Votes)

Laissez un commentaire



  1. En ce moment
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Vidéos

CPP 10.01.18 "l'Alternance aux présidentielles de 2019 n'est pas impossible:en voilà les conditions"

Sondage

Quelle est parmi les mesures de la loi de finances pour 2018 en Algérie celle que vous redoutez le plus pour votre budget

Vidéos

Abderezak Dourari professeur des langues. "Le pouvoir algerianise son cosmos identitaire, tant mieux

A ne pas manquer

Prev Next

Le FMI dément vouloir imposer l’austérité à la Tunisie

Les déclarations qui se veulent rassurantes de son porte-parole aujourd’hui surviennent après les récentes protestations déclenchées par des mesures de la loi de finances 2018 ayant entraîné une hausse des prix du gasoil, des automobiles et des services de téléphonie et d'accès à internet.

De nouveaux investissements pour le secteur automobile tunisien (document OBG)

  Assembler les véhicules sur place permet aussi aux constructeurs de  contourner les quotas d’importation controversés actuellement en vigueur. Si la Tunisie a soi-disant libéralisé son régime légal des importations, la réalité est quelque peu différente, et les concessionnaires ne sont autorisés à écouler qu’un quart de leurs quotas à chaque trimestre.

Maroc - En 2017, pour la deuxième année consécutive, le déficit commercial s’est creusé

Il a progressé de 2.6%, enregistrant 189,8 milliards de dirhams, soit 6,7 milliards d’euros, contre 185 milliards en 2016. Autrement, dit, les exportations n’ont couvert que 56,3 % des importations. Le redressement des prix du brut a ainsi sévèrement pénalisé le royaume qui importe la quasi-totalité de ses besoins énergétiques.     Le déficit commercial du Maroc, selon l’indicateur préliminaire des échanges extérieurs...