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Jeudi, 23 Février 2017

Maghreb Emergent

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Plus de 14 millions d'indemnités journalières relatives aux arrêts de travail ont été remboursées en 2016 pour un montant de 17,3 milliards de DA par la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas), a indiqué mercredi le directeur des prestations à la caisse, Abdelhafid Djoghri.
"Au total, 14.774.568 indemnités journalières relatives aux arrêts de travail ont été remboursées par la Cnas en 2016, représentant 17,3 milliards DA, contre 15.127.391 remboursées en 2015 avec un montant de 18 milliards DA", et ce suite aux contrôles administratifs effectués à domicile, par les agents de la Cnas, a-t-il précisé dans une déclaration à la presse.
D'autre part, le même responsable a ajouté que 386.955 journées inscrites dans le cadre des demandes d'arrêts de travail ont été rejetées (non indemnisées) durant l'année 2016, contre 232.848 journées en 2015, soit une évolution de 66% de journées non indemnisées, suite à ces opérations de contrôle.
Il a expliqué que la Cnas a rejeté ces demandes d'arrêts de travail des assurés sociaux qui étaient absents lors du passage de l'agent contrôleur à leur domicile pendant cette période de congé de maladie et qui n'ont pas présenté dans les 48 heures qui suivent au centre de paiement des justificatifs définis par la réglementation en vigueur.
Les opérations de contrôle à domicile effectuées en 2016 a concerné 124.805 assurés sociaux dont 19.072 ont été absents et 14.473 sanctionnés, alors qu'en 2015, le contrôle a touché 107.418 assurés dont 10.521 ont été absents et 8.507 sanctionnés, selon M. Djoghri.
Il a rappelé que la Cnas a renforcé son système de contrôle administratif à domicile pour lutter contre les abus en matière d'arrêts de travail de complaisance.

APS

 

Le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a appelé à une grève générale avec présence sur les lieux de travail mardi 27 février.
Cette grève concerne les juges des ordres judiciaire, administratif et financier et devrait être observée sur tout le territoire et dans tous les tribunaux y compris le Tribunal administratif et la Cour des Comptes.
Dans un communiqué publié mercredi, l’association explique que cette décision a été prise lors de l’Assemblée générale tenue dimanche dernier.
La grève intervient en signe de protestation contre la non satisfaction des revendications des juges. Il s’agit, pour l’essentiel, de leur situation matérielle et de leurs conditions de travail dans les tribunaux.
Pour rappel, dans une motion publiée à l’issue des travaux de l’Assemblée générale de l’AMT, les magistrats avaient dénoncé la situation financière et les conditions de travail “déplorables” des magistrats dans tous les Tribunaux, face à une nette augmentation et une complexité plus accrue des affaires à traiter “qui demandent des efforts supplémentaires et alourdissent les tâches du ministère public”.
Ils préviennent, en outre, qu’une telle situation a des conséquences “dangereuses” sur le bon déroulement du travail judiciaire, sur la qualité des sentences et sur la garantie de jugements équitables, autant de répercussions “qui touchent aux droits des justiciables”.
“Dans l’état actuel des choses et avec le manque de ressources humaines, matérielles et logistiques, le Tribunal administratif et la Cour des comptes ne seront pas en mesure de statuer sur les litiges des prochaines municipales, ni de contrôler le financement des campagnes électorales”, avaient-ils mis en garde.
Ils ont appelé le Chef du gouvernement à mettre en œuvre un plan d’urgence pour assurer les ressources nécessaires à mêmes de garantir le bon fonctionnement des institutions judiciaires.

TAP

Le Maroc à travers le SmartiLab de l’Ecole marocaine des sciences de l’ingénieur (EMSI) prendra part à la finale de la coupe du monde de l’innovation “IOT/M2M Innovation World Cup2016/2017″ qui aura lieu le 1er mars prochain à Barcelone (nord-est de l’Espagne).
Le Maroc est le premier pays arabe et africain à participer à la finale de cette prestigieuse compétition organisée avec l’appui des instances gouvernementales mondiales.

MAP

Plusieurs centaines de personnes ont fui les faubourgs de la partie ouest de Mossoul mercredi, rapporte un journaliste de Reuters, signalant les premiers déplacements de population dans cette partie de la ville depuis le début de l'offensive des troupes progouvernementales irakiennes ce week-end.
Environ deux cents femmes et enfants ont été transportés en autocars par la police fédérale irakienne vers la ville d'Hammam al-Alil, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Mossoul, où des camps de réfugiés ont été installés.
Ces civils ont indiqué qu'ils fuyaient les violents bombardements sur deux villages proches de l'aéroport de Mossoul dont les forces irakiennes veulent s'emparer pour en faire une base d'appui à leur future avancée dans l'agglomération.
La police fédérale et les unités d'élite du ministère de l'Intérieur ont progressé rapidement vers Mossoul-Ouest à partir des territoires désertiques et vallonnés au sud de la ville depuis la reprise des combats dimanche.
Pour l'instant, les zones reprises demeurent peu peuplées mais les combats devraient devenir plus violents à mesure de leur progression dans un tissu urbain plus dense, abritant environ 750.000 personnes.
Les Nations unies estiment que 400.000 civils pourraient être déplacés par cette offensive, au moment où se font sentir les pénuries alimentaires et de carburant.

Reuters

Le Directeur général de l’entreprise nationale de transport ferroviaire (SNTF), Yacine Bendjaballah, a affirmé mercredi à Mascara que la société oeuvre à accroître le taux d’intégration nationale en matière d'équipements à 50% dans les prochaines années.
En marge de la célébration à Mohammadia du double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures, M. Bendjaballah a indiqué à la presse que la SNTF a réussi à atteindre un taux d’intégration nationale de 20% dans ce domaine et oeuvre à arriver à un taux de 50% dans les années à venir.
Le même responsable a ajouté, lors d'une visite en compagnie des autorités de wilaya à l’atelier de maintenance et de rénovation du matériel de transport ferroviaire à Mohammadia, que la SNTF s'est lancé depuis quelques années dans l’exploitation d’équipements algériens des trains pour remplacer ceux importés en donnant l’agrément à ceux fabriqués en Algérie à base de produits divers après une année d'essais.
Cette tendance vise à encourager l’industrie nationale et à réduire l’importation, a-t-il souligné, affirmant qu'elle se concrétise à un rythme satisfaisant amortissant les charges financières de l’entreprise.
Au passage, Yacine Bendjaballah a annoncé le lancement, en été prochain, de l’exploitation de plusieurs wagons de transport de voyageurs et de marchandises rénovés au niveau des ateliers de la SNTF dans les wilayas de Sidi Bel-Abbès, Constantine et Mascara.
Des "portes ouvertes" sur ces wagons seront organisées au début du mois de mars prochain, a-t-il ajouté.

APS

La police est en tête des autorités sécuritaires en Tunisie qui commettent les violations à l’égard de personnes en garde à vue, à 60 % des cas, suivie des établissements pénitenciers (24 %) et de la garde nationale (14 %), selon le rapport annuel statistique de l’organisation tunisienne de lutte contre la torture pour 2016.
Lors d’une conférence de presse tenue mercredi pour présenter le rapport, la présidente de l’organisation, Radhia Nasraoui a indiqué que “153 cas de torture, de violence et de mauvais traitement ont été recensés” lors de l’année écoulée.
Le grand Tunis, Bizerte et Zaghouan accaparent le taux le plus élevé de violations avec 62 %, suivis des gouvernorats du nord ouest (19 %), du Cap Bon et du Sahel (7 %).
Nasraoui a souligné que la torture a occupé le plus haut taux des violations (59 %) suivie du mauvais traitement (33 %), de l’arrestation arbitraire (4%), de la mort suspecte (2 %) et de la menace de viol (2 %).
Les lieux théâtres de ces violations se repartissent entre les postes de polices (36 %), les prisons (25 %), les lieux publics (21 %) et les postes de la garde nationale (5 %).
La présidente de l’organisation de lutte contre la torture a qualifié d’autre part d'”instable” le climat sécuritaire eu égard à la conjoncture socio-économique et politique difficile et aux demandes d’amendement de la loi sur les prisons et les dispositions du décret 106 de 2011 qui incrimine la torture.
Le rapport énumère d’autre part les catégories d’âge des victimes des violations. Les victimes âgées de plus de 40 ans représentent 21 % de ces abus, contre 74 % pour les personnes âgées de 19 à 39 ans. La catégorie âgée de 14 à 18 ans est représentée par 5 % des violations qui touchent 86 % des hommes et 14 % des femmes.
Le rapport a exposé également les mécanismes d’aide des victimes de la torture et du mauvais traitement, à l’instar des audiences, au nombre de 150, des correspondances administratives, des plaintes au ministère public (45 plaintes) et du transfert de 10 cas de personnes victimes de violation au centre “Nebras” de réhabilitation des rescapés de la torture.
Le rapport mentionne aussi des cas typiques de torture et de morts suspectes dans les centres de détention ainsi que des recommandations présentées par l’organisation tunisienne de lutte contre la torture aux trois pouvoirs législatif, judiciaire et exécutif à chaque parution du rapport mensuel durant 2016.

TAP

Le gouvernement marocain veut accompagner le programme d'action du gouvernement béninois pour le quinquennat 2016-2021 en vue de dynamiser sa coopération avec le Bénin, a annoncé mercredi à la Télévision publique béninoise, son nouvel ambassadeur à Cotonou, Rachid Rguibi.
S'exprimant à l'issue de la remise de ses lettres de créances mardi au président béninois, Patrice Talon, le diplomate marocain a déclaré que "le Programme d'actions du gouvernement béninois intéresse aussi le Maroc, qui compte appuyer les autorités béninoises dans la réalisation de plusieurs projets de ce plan quinquennal, notamment dans les secteurs comme l'économie, le social et la formation".
Ce plan quinquennal qui renferme au total 229 projets dont 45 qualifiés de projets phares, nécessite une mobilisation financière de 9.039 milliards de FCFA, dont 39% relèveront du secteur public, mais la grande partie, c'est-à-dire 61% du montant, est attendue du secteur privé au moyen du partenariat public-privé.
Outre ce plan quinquennal, le diplomate marocain se propose de "contribuer à booster davantage les relations excellentes entre le royaume chérifien et le Bénin et particulièrement entre sa majesté le roi Mohammed VI et le président Patrice Talon".

Xinhua

Environ 2.000 personnes ont quitté le nord du Mali à cause de l'insécurité entre décembre et janvier, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
Dans un rapport publié mercredi, l'OCHA indique que près de mille personnes ont quitté Anéfis, dans la région de Kidal, pour aller à Bourem, dans la région de Gao "en raison de l'alerte de combats entre groupes armés dans la zone".
Dans la région de Tombouctou, un conflit entre communautés touaregs a poussé plus de mille autres personnes à se déplacer à l'intérieur du cercle de Gourma Rharous.
Par ailleurs, dans la région de Ménaka, des conflits intercommunautaires ont également provoqué le déplacement de nombre de ménages, tandis que l'arrivée de 400 personnes en provenance du Niger a aussi été enregistrée dans la même zone.
"L'année 2016 s'est achevée avec une recrudescence inquiétante des contraintes d'accès humanitaire enregistrées au Mali", précise l'OCHA.
Toutefois, le nombre et la nature des contraintes enregistrées démontrent que "le contexte opérationnel est toujours extrêmement volatile" dans les régions du centre et du nord, constate l'OCHA.
"La criminalité, les actes terroristes et la présence de groupes armés demeurent des obstacles majeurs à l'accès humanitaire au nord du Mali", déplore l'OCHA.
L'insécurité due au banditisme, aux conflits intercommunautaires et à la présence des groupes armés reste encore volatile dans les régions de Gao, Kidal, Tombouctou, Mopti et une partie de la région de Ségou, souligne le rapport.
Des violations des droits humains y sont fréquemment constatées. Mais, déplore l'organisation, "la peur des représailles et la stigmatisation sociale des survivants ou survivantes entraînent une faible déclaration des cas de violences basées sur le genre (VBG)".
Les partenaires humanitaires estiment qu'en 2017, 18.500 femmes et filles sont à risque de violences sexuelles. Ainsi pour l'OCHA, "il est crucial et urgent de mobiliser plus de ressources pour renforcer et étendre les interventions contre VBG" tant au niveau de la prévention que de la prise en charge des survivantes dans toutes les localités des régions affectées par le conflit armé et les violences.
Les organisations humanitaires au Mali ont récemment lancé un appel de fonds de 293 millions de dollars (environ 172 milliards de FCFA) pour venir en aide à près d'un million et demi de personnes touchées par la crise.
Ces ressources doivent servir à la mise en œuvre du Plan de réponse humanitaire 2017 élaboré par les principaux acteurs humanitaires au Mali. En tout, près de 140 projets sont prévus, principalement dans les régions du nord et du centre du pays qui sont affectées par le conflit et les violences.

Xinhua

Le Crédit populaire d'Algérie (CPA) envisage de lancer, à partir de 2018, des crédits conformes à la charia, a indiqué mercredi à Alger son P-dg, Omar Boudieb.
"C'est une volonté des autorités publiques de mettre en place, à travers les banques, des produits financiers islamiques permettant aux clients désireux de bénéficier de ce type de prestations de trouver une réponse à leur demande", a précisé M. Boudieb à la presse en marge d'une cérémonie de signature d'une convention avec le groupe Sovac.
Selon M. Boudieb, la concrétisation de ce projet, sur lequel les banques publiques sont en train de travailler, va prendre plusieurs mois: "Il s'agit de produits tout à fait différents des crédits classiques. Actuellement, nous travaillons sur les aspects réglementaires et commerciaux et ceux relatifs à la gestion des risques de tels produits".
Pour la mise sur pied de ce produit financier, le CPA a commencé à organiser des cycles de formation et des séminaires et à faire appel à des bureaux d'études pour l'aider à élaborer cette catégorie de prestations financières.

APS

Un conseil ministériel restreint consacré à l’examen du projet de loi organique portant création de l’Instance nationale de Bonne gouvernance et de Lutte contre la corruption s’est tenu, mercredi, à la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le conseil a examiné le rôle et l’ensemble des prérogatives dévolues à cette instance constitutionnelle, outre les amendements et propositions avancés par le gouvernement en vue de traiter de manière efficace les dossiers relatifs à la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.
” La discussion du ” projet de loi ” constitue un pas en avant sur la voie du parachèvement de la mise en place d’un arsenal législatif, jugé nécessaire pour la lutte contre la corruption et l’instauration de la bonne gouvernance, a indiqué le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption Chawki Tabib. Il s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des dispositions de la Constitution relatives à l’installation d’une instance spécialisée dans ce domaine, a-t-il encore souligné.
Par ailleurs, Tabib a affirmé avoir ressenti une volonté politique claire d’accélérer l’examen de ce projet de loi en vue de le soumettre au Parlement dans les plus brefs délais.
Selon l’article 130 de la Constitution de 2014, l’Instance participe aux politiques de bonne gouvernance, d’interdiction et de lutte contre la corruption.
Elle assure également le suivi de la mise en œuvre de ces politiques, la promotion de la culture de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption outre la consolidation des principes de transparence, d’intégrité et de redevabilité.
L’Instance se compose de membres intègres, indépendants et compétents qui exercent leurs fonctions pendant un seul mandat de six ans, avec renouvellement du tiers de ses membres tous les deux ans.

TAP

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