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Dimanche, 25 Juin 2017

Maghreb Emergent

Maghreb Emergent

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Selon les statistiques de l’Office national des aéroports (ONDA), 1.805.297 passagers ont transité par l’aéroport Marrakech-Menara à fin mai 2017 contre 1.642.428 durant la même période un an auparavant.

Pour le mois de mai, 377.266 passagers ont transité par l’aéroport Marrakech-Menara contre 349.328 durant la même période de l’année précédente, soit une progression de 8%, ajoute la même source.

Pour ce qui est des mouvements d’avions, l’aéroport Marrakech-Menara a enregistré 18,24% du total du mouvement aérien des aéroports du Royaume durant le mois de mai, soit la deuxième place au niveau national juste après l’aéroport Mohammed V de Casablanca (48,67%).

Concernant les 5 premières lignes aériennes au niveau national, la ligne Marrakech-Paris Orly a occupé la 2e place avec 52.202 passagers, soit 3,44% du total du mouvement du trafic aérien commercial au Maroc.

MAP

 



Seize individus ont été placés en garde à vue dans l’affaire de Bir Lahfay, gouvernorat de Sidi Bouzid, a déclaré, samedi, à l’agence TAP, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbah.

Des actes de violences ont ciblé, jeudi soir, des sécuritaires dans la délégation de Bir Lahfay, gouvernorat de Sidi Bouzid, suite à une altercation au marché hebdomadaire entre des habitants de la région. Un jeune est décédé après avoir été poignardé au dos.

Selon un communiqué publié vendredi par le ministère de l’Intérieur, des jets de cocktail Molotov ont été lancés sur les voitures des forces de l’ordre, blessant quatre agents. Ces derniers souffraient de brulures à différents endroits du corps.

Le ministère a, également, précisé que le lieutenant Majdi Hajlaoui (sécurité nationale de Sidi Bouzid) qui a été brulé au troisième degré se trouve dans un état critique. Le ministre de l’Intérieur s’est rendu, vendredi, à son chevet au Centre de traumatologie de Ben Arous.

Au cours des accrochages, deux autres sécuritaires ont été blessés et un véhicule appartenant au poste de sécurité nationale de Bir Lahfay a été incendié.

TAP

 

 

 

 

 

Piratage informatique au parlement britannique

samedi, 24 juin 2017 18:07 Publié dans Brèves Monde

 

Le parlement britannique a été la cible d'un piratage informatique qui empêche les élus d'accéder à leurs messageries électroniques à distance, rapportent la presse et des responsables politiques.

Selon le Telegraph, ils ont été alertés dès vendredi. "Cyberattaque à Westminster, les parlementaires ne peuvent accéder à leurs courriels à distance, envoyez les messages urgents par texto", écrit Chris Rennard, membre du groupe libéral démocrate de la Chambre des Lords, sur Twitter.

D'après la BBC, qui cite une porte-parole de la Chambre des Communes, l'accès à distance aux messageries n'est plus possible en raison des mesures prises pour faire face au piratage.

"Le Parlement a découvert qu'il y avait eu des tentatives d'accès aux comptes de certains utilisateurs", a-t-elle déclaré, ajoutant que la sécurité de ces comptes était assurée.

Reuters 

 

 

Iran : Une cellule terroriste démantelée

samedi, 24 juin 2017 18:03 Publié dans Brèves Monde

 

Plusieurs membres d'un mouvement lié à l'Etat islamique (EI) qui s'apprêtaient à commettre des attentats suicide sur des sites religieux ont été arrêtés en Iran, rapporte samedi la télévision publique.

Les agents des services de renseignement "ont pu démanteler le groupe lié à Daech qui avait l'intention de commettre des actes terroristes dans des villes saintes et ont saisi des explosifs ainsi que de quoi commettre des attentats suicides", a-t-elle annoncé.

Deux attentats revendiqués par l'EI ont fait treize morts le 7 juin au parlement iranien, à Téhéran, et aux abords du mausolée de l'ayatollah Khomeini.

Reuters

 

 

 

 

Un montant de plus 85 millions DA de transactions commerciales sans factures ont été décelées par les services de contrôle de la direction du Commerce (DC) de la wilaya de Ghardaïa durant le mois de Ramadhan, a révélé samedi à l’APS le directeur de wilaya du secteur.

Ce montant relevé par les brigades d’inspection de la DC auprès des opérateurs économiques exerçant dans la wilaya a été décelé au terme de 3.797 actes de contrôle, a précisé Mohand Ameziane Zemouri.

A l’issue de ces actes de contrôle, 332 infractions à la pratique commerciale et 128 infractions à la qualité ont été constatées, 440 dossiers d’infractions transmis à la justice et 13 fermetures de locaux 

commerciaux effectuées, pour la plupart ne répondant pas aux conditions de la pratique commerciale, notamment le défaut de registre de commerce, l’exercice de l’activités commerciales illicites et défaut de facturation et d’affichage de prix ainsi que la vente de produits périmés ou non-  conforme à l’utilisation, a-t-il expliqué.

Quelque 57 prélèvements d’échantillons aux fins d’analyses dans les laboratoires de contrôle de qualité de Ghardaïa pour les analyses microbiologie et d’Ouargla pour l’analyse physico-chimique, ont été effectués durant la même période sur différents produits de large consommation, ajouté le directeur du commerce.

 

Plusieurs échantillons se sont avérés non conforme à la santé du consommateur, ce qui a obligé les services du commerce à procéder à la saisie de 1,34 tonnes de produits alimentaires, notamment les viandes et dérivés et les confiseries, d’une valeur de plus de 688.000 DA avant leur destruction et incinération, selon le même responsable.

APS

 

 

Emmanuel Macron, qui s'efforce de porter l'étendard de la cause écologique face à Donald Trump, a promis samedi de défendre un "pacte mondial pour l'environnement" destiné à servir de pierre angulaire du droit international en la matière.

"La France se mobilisera", a déclaré le chef de l'Etat, à qui l'ancien secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et l'ancien président de la Conférence de Paris sur le climat (COP21) Laurent Fabius ont remis une ébauche en 26 articles, promue par le Club des juristes, un think-tank français.

"Sur la base de cet avant-projet de pacte mondial pour l'environnement, je m'engage (...) à agir et donc (...) aboutir à un texte, de convaincre nos partenaires et de placer ces efforts sous l'égide de l'Organisation des Nations unies", a ajouté le président français lors d'un discours à la Sorbonne.

Il a dit vouloir "dès septembre prochain porter les bases de ce qui ne sera pas l'avant-projet mais bien un pacte mondial pour l'environnement que la France portera".

"Le processus qui nous attend pour faire ratifier ce pacte mondial, si j'écoute tous les experts, sera lent, difficile. Mais par le passé, on m'a déjà beaucoup dit cela", a encore déclaré Emmanuel Macron, pour qui il ne faut "pas attendre".

Le chef de l'Etat a lancé une offensive diplomatique sur le climat après le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris décidé par Donald Trump.

L'exécutif doit présenter d'ici la fin du mois de juillet un calendrier de mesures à mettre en oeuvre dans les cinq années à venir pour lutter contre le changement climatique, avec l'ambition de dépasser les engagements pris dans le cadre de l'accord de Paris.

Ce texte vise à contenir la hausse de la température moyenne de la planète "nettement en dessous de 2°C" en 2100.

Reuters

 

 

 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré vendredi que la Turquie n'accepterait jamais l'établissement d'un Etat dans le nord de la Syrie, a rapporté samedi l'agence de presse publique Anadolu.

"Aujourd'hui, il y a des évolutions négatives en Syrie. Si elles menacent nos frontières, le monde doit savoir que nous allons réagir de la même façon que pendant l'opération 'Bouclier de l'Euphrate'", a déclaré M. Erdogan dans un discours prononcé vendredi soir dans la province de Sanliurfa (sud-est).

En août 2016, la Turquie avait lancé l'opération "Bouclier de l'Euphrate" pour éliminer l'Etat islamique (EI) et empêcher l'avancée des Kurdes syriens dans le nord de la Syrie. L'opération a pris fin en mars 2017.

"A la moindre menace contre notre pays, nous prendrons toutes les mesures qui s'imposeront, sans consulter qui que ce soit", a-t-il déclaré.

Le président turc a également demandé aux Etats-Unis de rompre leur relations avec les Unités de protection du peuple (YPG), une milice que la Turquie considère comme la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classée organisation terroriste par la Turquie, les Etats-Unis et l'Union européenne.

Les Etats-Unis soutiennent les YPG, qu'ils considèrent comme leur allié au sol dans la lutte contre l'EI en Syrie. Cette politique a provoqué des tensions entre Washington et Ankara.

Xinhua

 

 

L’Arabie saoudite serait à l’origine de la crise diplomatique autour du Qatar. Selon un diplomate iranien interrogé par Sputnik, les conditions posées à Doha par les pays ayant rejoint le blocus du Qatar risquent de mettre l’Arabie saoudite dans une situation délicate.

Les 13 conditions énoncées au Qatar par les pays membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) qui réclament notamment que Doha rompe ses relations avec l'Iran, présentent un danger pour l'Arabie saoudite, l'auteur de cette initiative, a déclaré vendredi à Sputnik Sabbah Zanganeh, ex-conseiller du ministre iranien des Affaires étrangères et ambassadeur iranien auprès de l'OCI.

«L'Arabie saoudite est derrière ces 13 conditions. Cela ne profite à aucun autre pays. Les pays arabes membres de l'OCI ont des relations amicales avec l'Iran […]. L'ultimatum lancé au Qatar présente des risques importants pour l'Arabie saoudite. Tôt ou tard, il y aura des preuves irréfutables du soutien politique, idéologique, financier, logistique et militaire que l'Arabie saoudite accorde aux terroristes, et cette information sera publiée», a indiqué M.Zangaheh.

D'après lui, si Riyad a des preuves concrètes à l'appui des accusations portées contre le Qatar, il devrait les présenter comme il se doit devant la Cour internationale en vue de lancer un procès équitable.

«Si ces accusations étaient prouvées, la situation prendrait une toute autre allure», a-t-il noté.

L'OCI «a tort de croire que les pressions politiques sur le Qatar et le blocus économique imposé à ce pays soient capables» d'influer sur Doha, le poussant à rompre les relations avec l'Iran ou à payer des compensations, a ajouté M.Zanganeh.

«Cela ressemble à du racket de la part de l'OCI et au retour à l'époque de l'ignorance préislamique», a noté le diplomate.

Selon lui, Téhéran continuera d'accorder une aide humanitaire au Qatar tout comme il le ferait pour n'importe quel autre pays, même pour l'Arabie saoudite.

«L'Iran viendra en aide à n'importe quel pays visé par un blocus, même si le peuple saoudien se trouve dans une situation humanitaire difficile suite à un blocus imposé par ses voisins. C'est un principe immuable pour l'Iran», a-t-il affirmé.

L'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et l'Égypte ont rompu le 5 juin leurs relations diplomatiques, ainsi que toutes les liaisons terrestres, aériennes et maritimes avec le Qatar, l'accusant de soutenir les organisations terroristes et de déstabiliser la situation au Proche-Orient. Le gouvernement libyen d'al-Beïda, qui contrôle l'est du pays, ainsi que les autorités du Yémen, des Maldives, de Mauritanie et des Comores ont aussi annoncé la rupture de leurs relations avec Doha. Djibouti et la Jordanie ont quant à eux abaissé le niveau des relations diplomatiques avec le Qatar et le Sénégal, le Niger et le Tchad ont rappelé leurs ambassadeurs à Doha.

Le sultanat d'Oman et le Koweït sont les seuls pays membres du Conseil de coopération du Golfe à avoir refusé de rejoindre le blocus.

Reuters

 



Plusieurs centaines de civils ont pu fuir samedi le coeur historique de Mossoul via les corridors ouverts par les forces irakiennes lancées à l'assaut de cette dernière poche de résistance des djihadistes de l'Etat islamique dans ce qui fut le plus grand centre urbain de leur "califat".

Des unités formées à la guérilla urbaine par l'armée américaine et appuyées par des hélicoptères progressent sur deux axes perpendiculaires qui convergent au centre de la vieille ville et cherchent à isoler les extrémistes dans quatre poches distinctes.

Les civils fuyant la vieille ville forment un flot constant. Parmi eux se trouvent des blessés et des enfants en état de dénutrition. En vingt minutes, une centaine de personnes sont arrivées dans une zone tenue par les forces gouvernementales à l'ouest de la vieille ville.

Plus de 100.000 civils, dont une moitié d'enfants, s'y trouveraient encore. Selon les autorités irakiennes et les organisations humanitaires, les djihadistes les retiennent pour les utiliser comme boucliers humains. "Des centaines de civils, notamment des enfants, sont tués", s'indigne Lise Grande, coordinatrice humanitaire de l'Onu en Irak, dans un communiqué.

Le gouvernement irakien espère que la reconquête de la métropole du Nord sera achevée pour l'Aïd el Fitr, qui marquera la fin du ramadan au début de la semaine prochaine.

L'EI ne tient plus qu'une zone de deux kilomètres carrés sur la rive ouest du Tigre, mais il reste en mesure d'agir ailleurs, comme l'a montré le triple attentat suicide qui a fait cinq morts, dont trois policiers, et 19 blessés, vendredi soir, dans un quartier de l'est de Mossoul repris en janvier par l'armée, selon un communiqué de l'état-major.

L'offensive de l'armée s'est accélérée après la destruction de la Grande Mosquée Al Nouri, dynamitée mercredi par les djihadistes, ce qui a accru la marge de manoeuvre de troupes irakiennes.

C'est dans cet édifice du XIIe siècle au célèbre minaret penché qu'Abou Bakr al Baghdadi, chef de file de l'EI, a proclamé l'instauration du califat en 2014. Il aurait quitté la ville au début de l'offensive gouvernementale. Le ministère russe de la Défense a annoncé sa mort la semaine dernière, mais l'information a été accueillie avec scepticisme dans la région comme aux Etats-Unis.

Reuters

 

 

                                                                     

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué vendredi l'adoption d'une résolution par le Conseil de sécurité qui permet au Groupe des cinq pour le Sahel (G5) de créer une force conjointe pour lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée.

Mercredi dernier, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité la résolution 2359 (2017) dans laquelle il se félicite du déploiement de la force conjointe du G5 Sahel (le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad) sur l'ensemble du territoire des pays qui y participent, avec des effectifs en personnel militaire et personnel de police pouvant aller jusqu'à 5.000 personnes, en vue de rétablir la paix et la sécurité dans la région du Sahel.

"Le Secrétaire général réaffirme l'engagement de l'Organisation des Nations Unies de faire tout ce qui est en son pouvoir, en étroite collaboration avec l'Union africaine et d'autres acteurs internationaux, pour aider à mobiliser les ressources requises pour atteindre les objectifs de la Force tels que définis par les dirigeants du G5 et approuvés par le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine", a dit vendredi le porte-parole adjoint du secrétaire général, Farhan Haq, dans un communiqué de presse.

"Le secrétaire général note que l'adoption de la résolution coïncide avec le deuxième anniversaire de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé en 2015 (...) Tout en saluant cette avancée importante des parties signataires, il souligne la nécessité de progresser rapidement sur tous les volets en attente de l'accord, en vue de consolider et de pérenniser la paix au Mali et dans la région", a-t-il poursuivi.

APS

 

 

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